Coiffeur : faites salon de vos ambitions !

Si vous n’avez pas envie de passer votre vie derrière un bureau, coupez court aux aspirations de vos parents ! Avec le métier de coiffeur, vous allez en voir défiler des têtes. Donc, si manier des ciseaux et faire des shampoings vous intéresse, pas besoin de vous couper les cheveux en quatre. Il vous suffit de lire la suite.

La coupe est pleine !
Les professionnels de la coiffure souffrent de nombreux clichés… Et pourtant, il suffit de s’y intéresser un tout petit peu pour découvrir un métier passionnant, doté d’un véritable savoir-faire. Parce qu’au-delà du shampoing, de la coupe, de la couleur et de la permanente, le coiffeur ou la coiffeuse accueille les clients dans son salon et s’occupe de leur bien-être physique et mental. Du CAP à la Mention Complémentaire, il existe de nombreux diplômes pour se perfectionner. Et ces derniers sont nécessaires pour se faire une place.

La tête et les jambes
Il faut en avoir dans la tête pour accueillir la clientèle. Mais il est nécessaire également de savoir gérer le quotidien d’un salon. Bien entendu, ce professionnel passe la grande majorité de son temps debout, ce qui nécessite une bonne condition physique. Et comme nous l’avons évoqué précédemment, une bonne qualité d’écoute est indispensable pour fidéliser.

Repousser ses limites
Quand dans certains secteurs, il faut être à couteaux tirés pour grimper les échelons… Dans la coiffure, il suffit de jouer du ciseau avec maestria. Un jeune professionnel peut débuter sa carrière dans un salon, faire des concours, etc… Et avec quelques années d’expérience, celui-ci peut devenir son propre patron.

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Technicien après-vente : révisez votre avenir

Dans un garage, il y a de nombreux métiers. Alors, pourquoi parler de voie sans issue ? Spécialisé dans la maintenance préventive, le technicien après-vente est le meilleur allié du conducteur. Et parce qu’il faut ménager sa monture pour aller loin, cette spécialité ne connaît pas la crise. Vous souhaitez démarrer votre carrière sur les chapeaux de roues ? Lisez la suite pour en savoir plus.

Le service avant tout
Parce que la satisfaction client est moteur dans le secteur de la maintenance automobile, le technicien après-vente occupe une place centrale dans le garage. Pour effectuer la révision d’un véhicule, il contrôle, diagnostique et remet en état les différents éléments mécaniques, électroniques et électriques. Frein, moteur, amortisseur… Toutes les pièces d’usure sont passées au crible pour mieux garantir la pérennité du véhicule et la sécurité du conducteur. Si quelque chose doit être remplacé, il établit un devis afin de le soumettre au client. 

Savoir ouvrir l’œil
Ce métier demande d’avoir une connaissance de toutes les parties du véhicule. Il faut donc posséder des compétences variées, et surtout, être vigilant à ne rien laisser passer. Patience, observation, méticulosité sont d’un grand secours pour exercer cette profession, mais pas uniquement. Il est nécessaire d’être habille de ses mains pour remplacer les pièces, et de posséder une bonne résistance physique pour travailler dans des positions pas toujours très confortables. 

Pas une voie de garage
Le secteur de la maintenance automobile est toujours en recherche de jeunes talents. Alors, pendant que certains ont beaucoup de mal à trouver un emploi, le technicien après-vente roule des mécaniques ! Si un jeune suit la formation d’expert après-vente, il peut travailler sur des véhicules thermiques, électriques ou hybrides. Et avec quelques années d’expérience, il peut devenir chef d’atelier ou ouvrir son propre garage.

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Chocolatier-confiseur : que du plaisir !

Alors que certains perdent goût pour leur travail après quelques années, le chocolatier-confiseur se fait toujours plaisir. Ici, pas de tableurs excel insipides ! Seulement des tablettes, des sucettes et autres délicieuses spécialités sucrées. Vous avez déjà l’eau à la bouche ? Si vous êtes accro au chocolat, lisez la suite. 

Vous avez la fève !
Comme son nom l’indique, le chocolatier-confiseur est un spécialiste de la fabrication de douceurs chocolatées ou sucrées. En tant qu’artisan, il s’occupe de toutes les étapes de la production : de la sélection des matières premières, jusqu’à la mise en vente, en passant par la préparation, la cuisson, la décoration et le conditionnement. S’il travaille au quotidien dans l’odeur enivrante du chocolat, il n’en reste pas moins responsable du respect des règles d’hygiène au sein de son atelier. Donc, en plus de la maîtrise des techniques de tempérage ou d’enrobage, il veille également à l’entretien des appareils et des locaux. Il faut bien garder cela en tête.

Un professionnel tout sucre
Puisqu’il travaille avec de nombreux ingrédients différents, le chocolatier-confiseur se doit d’avoir de bonnes connaissances en cuisine. Sa dextérité et son sens créatif lui sont d’une grande aide dans la réussite de ses tâches quotidiennes. Formes, goûts et couleurs lui permettent de fidéliser sa clientèle avec des recettes originales ou traditionnelles. Donc un bon sens du contact est un plus pour mieux vendre.

Un avenir 100% cacao
Un jeune apprenti peut travailler dans une chocolaterie industrielle ou se former chez un artisan. Il faut simplement savoir que c’est un métier lié aux événements saisonniers et le chocolatier-confiseur est amené à travailler pendant les fêtes. Avec quelques années d’expérience, il est possible d’ouvrir sa propre boutique ou de devenir chef de laboratoire dans l’industrie.

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Assistant de gestion : présidez votre projet

Quand certains sont réduits à jouer le rôle de potiche au bureau, d’autres gèrent leur avenir avec ceux qui sont au pouvoir. En tant que bras droit du patron d’une PME, l’assistante ou l’assistant de gestion occupe une place de premier plan dans l’organigramme. Vous aimez être au centre de tout ? Alors, lisez la suite !

Un bras droit qui a le bras long
Il est bien révolu le temps des secrétaires qui ne faisaient que prendre les rendez-vous… Aujourd’hui, l’assistant de gestion s’occupe de toutes les tâches nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise. Formalités administratives et juridiques, comptabilité, actions commerciales ou de communication, relation clients et fournisseurs… Ses missions sont aussi variées que les secteurs d’activité qui peuvent l’employer ! C’est pourquoi les dirigeants ont besoin d’une personne de confiance sur qui ils peuvent compter afin que tout se déroule sans accroc.

Un vrai savoir-tout-faire
Loin d’être un second couteau, l’assistant de gestion a besoin de qualités de première main pour assurer ses tâches au quotidien. Cette personne est tout d’abord polyvalente et capable de travailler en autonomie. Eh oui ! Pour assister correctement, il faut savoir comment une entreprise fonctionne. Donc, ce professionnel a besoin de solides connaissances en matière de gestion et d’organisation. Capable de résister à la pression, ses qualités relationnelles, sa maîtrise de l’informatique et de l’anglais sont des atouts.

Monter en grade
En arrivant sur le marché du travail, un jeune peut intégrer une entreprise dans le secteur qui l’intéresse, et faire le choix de s’y spécialiser par la suite. En effet, chaque poste est très différent d’une société à l’autre et peut offrir de nombreuses opportunités d’évolution. D’ailleurs, avec quelques années d’expérience, il est possible de devenir responsable administratif.

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Technicien de maintenance des matériels d’espaces verts : se mettre au vert

Vous ne voulez pas choisir une voie de garage, préférez l’atelier ! En effet, les techniciens de maintenance ne s’occupent pas uniquement d’automobiles. Tondeuses, taille-haies, motoculteurs… Ces machines ont également besoin d’être entretenues. Alors, si vous souhaitez exercer ce métier, lisez la suite.

L’appel de la forêt
Le technicien de maintenance des matériels d’espaces verts s’occupe de la réparation et de l’entretien de nombreuses machines différentes. Sa mission consiste à réviser un appareil afin d’augmenter sa durabilité ou d’identifier la panne d’un engin défectueux. Vidange, graissage, réglage… Il remplace également les pièces d’usure. Mais ce n’est pas tout, puisqu’il participe également à la gestion des stocks de l’atelier et commande des pièces si besoin. Enfin, il établit la facturation client.

Rouler des mécaniques
Tout comme dans le secteur automobile, la technologie des matériels d’entretien des espaces verts évolue constamment. C’est pourquoi le technicien de maintenance a besoin de se former tout au long de sa carrière. Mécanique, électronique, hydraulique, pneumatique, informatique… Cette profession nécessite de maîtriser de nombreux champs de compétence. Le technicien se doit donc d’être polyvalent dans son approche de ses savoir-faire.

Entretenir sa carrière
Les jeunes techniciens de maintenance des matériels d’espace verts peuvent être recrutés dans des entreprises artisanales de vente, de réparation, de location ou de fabrication, s’adressant aux professionnels comme aux particuliers. Avec quelques années d’expérience, ils peuvent évoluer vers le poste de chef d’atelier ou créer leur propre entreprise.

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Boulanger : mettez la main à la pâte

Plutôt que de passer sa vie derrière un bureau, retrouvez le goût du pain derrière les fourneaux. En effet, prenez votre carrière en main pour mieux la pétrir et découvrir le parfum du succès ! Parce que le boulanger ne connaît jamais un jour sans pain, vous êtes certain d’avoir un bel avenir dans cette profession. Alors, si cette perspective vous met l’eau à la bouche, lisez la suite.

Être au four et au moulin
Le boulanger se lève aux aurores pour préparer tout ce que vous adorez au petit déjeuner. Baguettes, pains spéciaux, viennoiseries, pâtisseries… Il y en a pour tous les goûts ! Son travail consiste tout d’abord à sélectionner la farine et tous les ingrédients dont il a besoin afin de réaliser ses préparations. Ensuite, il exécute les gestes techniques pour créer ses produits. Du pétrissage, à la cuisson, ce professionnel respecte également toutes les règles d’hygiène nécessaires.

Une bonne pâte
Cette profession demande de passer de nombreuses heures derrière le fournil. Le boulanger possède donc une très bonne condition physique afin de réussir sa mission au quotidien. L’évolution technique permet cependant de rendre le métier moins pénible depuis plusieurs années. Il n’est reste pas moins qu’il faut se lever tôt.

Façonner son avenir
Après ses études, un jeune boulanger trouvera facilement du travail en boulangerie traditionnelle ou industrielle. Et avec quelques années d’expérience, il peut ouvrir sa propre boutique. D’ailleurs, nos spécialités françaises étant très appréciées à l’étranger, beaucoup tentent l’expérience de l’expatriation avec succès.

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Boucher : plein de débouchés pour vous !

Plutôt que de vous perdre dans une profession vide de sens, tranchez dans le vif ! Avec ce métier artisanal par excellence, pas besoin de vous armer d’un sourire carnassier pour réussir. La boucherie est un savoir-faire où vous ne serez jamais un second couteau. Envie d’en savoir plus ? Alors, restez bien assis parce que nous allons vous en boucher un coin.

Un artisan en chair et en os
Pendant que certains ont les dents qui rayent le parquet, le boucher exprime son amour pour la viande en toute simplicité. Il peut exercer dans une boucherie artisanale ou en supermarché. En gérant son stock en chambre froide sous la forme de carcasses animales, il découpe les pièces de viande afin de les mettre en valeur dans son étalage et de les vendre à ses clients. Que ce soit du bœuf, de l’agneau ou du porc, il peut choisir de diversifier ses arrivages ou de se spécialiser dans une viande spécifique. 

Des qualités certifiées et labellisées
Que le boucher travaille seul ou en équipe, il pratique son métier en étant debout pour la plupart du temps. Il a donc besoin d’une bonne condition physique, mais ce n’est pas tout. Sa dextérité lui permet de manier ses couteaux tout en respectant les consignes de sécurité. Ses compétences en matière d’hygiène lui permettent également de proposer des produits sains à ses clients. D’ailleurs, une bonne relation avec ces derniers est primordiale afin de pérenniser son activité. Le sens du contact est donc de mise. Parce qu’au-delà de la qualité, la clientèle a besoin de ses conseils. 

Le goût d’entreprendre
La boucherie manque cruellement de professionnels… Donc le secteur est loin d’être boucher pour les jeunes. Et après quelques années d’expérience, plusieurs possibilités s’offrent à eux. S’ils travaillent en grande surface, ils peuvent devenir chef de rayon. Mais s’ils en ont la volonté, ils peuvent se mettre à leur compte et ouvrir leur propre établissement.

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Peintre en carrosserie : annoncez la couleur !

Quand on aime les belles carrosseries, il faut s’en rapprocher le plus possible ! Alors, plutôt que de vous sentir à l’étroit dans un costume-cravate, enfilez votre blouse de protection et prenez soin d’elles. Vous pensez que la peinture en carrosserie est une voie de garage ? Détrompez-vous, parce qu’il y aura toujours des tôles à peindre, comme de vraies toiles de maître ! Alors pour en savoir plus, nous allons vous dépeindre le portrait de ce technicien.

Un maestro du garage
Quand le peintre en bâtiment sort ses pinceaux, le peintre en carrosserie dégaine son pistolet ! Pour réparer les dégâts que comporte la carrosserie d’un véhicule, ce technicien décape, ponce et enduit. Avec grand soin, il applique des produits anti-corrosion avant de préparer la surface à recevoir la peinture. Selon le cahier des charges, il crée la teinte et la projette sur la carrosserie à l’intérieur d’une cabine de protection. Enfin, après différentes couches et un certain temps de séchage, le peintre doit nettoyer son matériel. Il est garant de la perfection du résultat. D’ailleurs, il considère que son travail est terminé quand il ne se voit plus !

Une palette de compétences
Qu’il travaille seul ou sous les ordres d’un chef d’atelier, le peintre en carrosserie est un technicien très minutieux et d’une grande dextérité. Pour respecter les teintes et les consignes techniques ou de sécurité, il doit se doter d’un savoir-faire spécifique. Cela lui permet de redresser une carrosserie et de retoucher sa couleur de façon invisible. C’est pourquoi sa patience et ses capacités physiques lui sont d’une grande aide. Analyse, réflexion et observation sont également des qualités dont il a besoin afin de mener à bien sa mission.

Un avenir haut en couleur
Pendant que certains s’ennuient derrière un ordinateur, le peintre en carrosserie expose ses talents toute l’année. Avec quelques années d’expérience, il peut devenir chef d’atelier ou d’équipe avec plusieurs techniciens sous sa responsabilité. Et avec l’attrait du grand public pour la customisation, il peut aussi en faire sa spécialité. Enfin, ceux qui ont une fibre entrepreneuriale peuvent ouvrir leur propre garage.

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Portrait : la mobilité à l’international de Camille Cavoleau

L’apprentissage, c’est très bien. Et c’est même encore mieux à l’étranger ! À tout juste 20 ans, Camille Cavoleau a tenté l’expérience après l’obtention de son BTS Assistante de Gestion PME/PMI à l’URMA Vendée. Elle a passé un an à Manchester dans le cadre d’un stage Erasmus +.

Dans quelle entreprise as-tu travaillé ?
C.C “J’ai effectué un stage chez PriveDoc en tant qu’assistante marketing. Cette entreprise a conçu une application qui permet de consulter ou d’échanger des messages en ligne avec un médecin. Et j’ai pu travailler avec des personnes de nationalités différentes.”

Qu’attendais-tu de ce stage ?
C.C “J’ai voulu effectuer un stage Erasmus + parce que j’aime les langues étrangères. Suite à mon bac L, je voulais améliorer mon anglais et vaincre ma timidité. Et sachant que je ne pouvais pas me permettre financièrement de partir à l’étranger en tant qu’étudiante, la bourse était importante pour moi.”

Comment as-tu préparé ton départ ?
C.C “Pour le contrat, la demande de bourse et la recherche de stage, j’ai été aidée par Thierry Garel, référent mobilité à l’URMA Vendée. D’un autre côté, ma professeure d’anglais Mme Mallard m’a soutenu pour ma candidature, avec notamment la rédaction de mon CV et de ma lettre de motivation. Enfin, j’ai trouvé mon stage et mon logement en colocation par moi-même. 

Comment s’est déroulé ton séjour ?
C.C “J’ai dû m’adapter à mon nouvel environnement. J’ai pris des leçons d’anglais sur place dans une école offrant des cours gratuits. Mais pendant le confinement, j’étais en télétravail. Les 3 premiers mois ont été difficiles parce que j’avais plus de tâches et de responsabilités. De plus, l’université était fermée, et j’étais moins en contact avec les autres étudiants. En bref, je ne connaissais personne à mon arrivée et j’ai dû me débrouiller toute seule.

Que retiens-tu de cette expérience ?
C.C “J’ai évolué en 1 an ! Je suis plus autonome, plus confiante, moins timide, et je m’adapte plus facilement. L’école est mon meilleur souvenir, car je me suis fait des amis dans le monde entier. J’ai même découvert des pays que je ne connaissais pas ! Il ne faut pas hésiter à engager la conversation, c’est un bon exercice. Par ailleurs, je ne suis toujours pas habituée aux anglais qui vous appellent “darling”, “sweetheart”, ou “my love” sans vous connaître. Mais, c’est juste une salutation amicale, même si cela peut surprendre.”

Que comptes-tu faire ensuite ?
C.C “Je ne sais pas encore si je veux reprendre une formation l’année prochaine, mais je souhaite pratiquer l’anglais quotidiennement. Mon entreprise m’a proposé un emploi en freelance et à distance. Donc, je peux travailler n’importe où, que ce soit en France ou à Manchester… J’ai répondu positivement à cette offre, mais je n’ai pas encore reçu de contrat.

Quel conseil donnerais-tu pour travailler à l’étranger ?
C.C “Je conseille à tous les jeunes en Erasmus d’utiliser les groupes Facebook “Français à l’étranger”. Cela m’a beaucoup aidé. Il n’y a pas de questions bêtes et on s’entraide entre expatriés. Ainsi, on n’est jamais seul. Il y a aussi l’application Meetup qui m’a permis de faire des activités extérieures et de rencontrer du monde. Par ailleurs, il ne faut pas avoir peur de faire des erreurs en anglais, car les gens vous aident ! Enfin, il ne faut pas hésiter à contacter ses référents en cas de problème.

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Nouvelle formation de technicien de maintenance des matériels d’espaces verts

Le Centre de Formation de La Roche-sur-Yon propose un nouveau Certificat de Qualification Professionnelle destiné à la formation des techniciens de maintenance spécialistes des matériels d’espace verts. Ouvert aux titulaires d’un diplôme de niveau 4 dans le domaine de la maintenance, ou d’une expérience professionnelle équivalente, cette formation permet d’obtenir un diplôme délivré par les Chambres de Métier et de l’Artisanat. Alors, rendez-vous dès le mois de septembre pour les apprentis !

Les objectifs de la formation
L’URMA Vendée accueille une nouvelle formation dans ses locaux de La Roche-sur-Yon. Garant de l’insertion professionnelle dans le monde du travail, ce Certificat de Qualification Professionnelle (CQP), option matériels de plaisance, spécialise le technicien de maintenance dans le domaine des matériels d’espaces verts. Ainsi, l’apprenti est capable d’intervenir en autonomie sur une grande diversité d’équipements aux technologies parfois complexes, tels que tronçonneuses ou tondeuses, de réaliser les opérations de diagnostic, de réparation et d’hivernage de robots de tonte, ou d’assurer l’accueil et le conseil technique des clients.

Les modalités d’enseignement
D’une durée d’un an, de septembre à juin, la formation dispense 439 heures de cours. Elle s’inscrit dans le cadre d’un contrat de professionnalisation pour les apprentis, ou d’un parcours de développement des compétences, d’une Pro A, du Compte Personnel de Formation pour les salariés.

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