Aide soignant : prendre soin de son avenir

S’ennuyer pendant ses études, ce n’est pas une fatalité. D’ailleurs, ça se soigne très bien. Alors, si vous préférez vous consacrer à un métier tourné vers les autres, la profession d’aide soignant est faite pour vous. Envie de prendre soin de votre avenir professionnel ? Lisez la suite !

Un professionnel aux petits soins
Veiller au bien-être physique et psychologique des patients représente la mission principale de l’aide soignant. Toujours en lien avec l’infirmier, ce professionnel s’occupe de toutes les tâches essentielles à la vie quotidienne du malade. Surveiller ses constantes, l’aider à se lever, faire sa toilette, s’habiller, faire son lit… Une partie de ses tâches est dédiée à l’hygiène avec le nettoyage et la désinfection de la chambre. L’aide soignant travaille à l’hôpital en règle générale, mais peut exercer aussi dans des centres communaux ou au sein d’associations.

Un santé de faire
Les conditions de travail de l’aide soignant ne sont pas toujours faciles. C’est pourquoi il a besoin d’avoir une bonne condition physique. Travaillant debout la plupart du temps, il soutient les malades quotidiennement. De plus, comme les patients ont besoin de soins constamment, l’aide soignant travaille souvent les weekends et les jours fériés, mais aussi la nuit.

Former sa carrière
Les jeunes aides soignants intègrent souvent la fonction publique hospitalière au début de leur parcours. Et avec quelques années d’expérience et des formations, ils peuvent devenir assistant médical tout en se spécialisant sur une activité particulière. En bref, le métier ouvre de nombreuses perspectives à ceux qui souhaitent se former.

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Technicien de maintenance des matériels d’espaces verts : se mettre au vert

Vous ne voulez pas choisir une voie de garage, préférez l’atelier ! En effet, les techniciens de maintenance ne s’occupent pas uniquement d’automobiles. Tondeuses, taille-haies, motoculteurs… Ces machines ont également besoin d’être entretenues. Alors, si vous souhaitez exercer ce métier, lisez la suite.

L’appel de la forêt
Le technicien de maintenance des matériels d’espaces verts s’occupe de la réparation et de l’entretien de nombreuses machines différentes. Sa mission consiste à réviser un appareil afin d’augmenter sa durabilité ou d’identifier la panne d’un engin défectueux. Vidange, graissage, réglage… Il remplace également les pièces d’usure. Mais ce n’est pas tout, puisqu’il participe également à la gestion des stocks de l’atelier et commande des pièces si besoin. Enfin, il établit la facturation client.

Rouler des mécaniques
Tout comme dans le secteur automobile, la technologie des matériels d’entretien des espaces verts évolue constamment. C’est pourquoi le technicien de maintenance a besoin de se former tout au long de sa carrière. Mécanique, électronique, hydraulique, pneumatique, informatique… Cette profession nécessite de maîtriser de nombreux champs de compétence. Le technicien se doit donc d’être polyvalent dans son approche de ses savoir-faire.

Entretenir sa carrière
Les jeunes techniciens de maintenance des matériels d’espace verts peuvent être recrutés dans des entreprises artisanales de vente, de réparation, de location ou de fabrication, s’adressant aux professionnels comme aux particuliers. Avec quelques années d’expérience, ils peuvent évoluer vers le poste de chef d’atelier ou créer leur propre entreprise.

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Boulanger : mettez la main à la pâte

Plutôt que de passer sa vie derrière un bureau, retrouvez le goût du pain derrière les fourneaux. En effet, prenez votre carrière en main pour mieux la pétrir et découvrir le parfum du succès ! Parce que le boulanger ne connaît jamais un jour sans pain, vous êtes certain d’avoir un bel avenir dans cette profession. Alors, si cette perspective vous met l’eau à la bouche, lisez la suite.

Être au four et au moulin
Le boulanger se lève aux aurores pour préparer tout ce que vous adorez au petit déjeuner. Baguettes, pains spéciaux, viennoiseries, pâtisseries… Il y en a pour tous les goûts ! Son travail consiste tout d’abord à sélectionner la farine et tous les ingrédients dont il a besoin afin de réaliser ses préparations. Ensuite, il exécute les gestes techniques pour créer ses produits. Du pétrissage, à la cuisson, ce professionnel respecte également toutes les règles d’hygiène nécessaires.

Une bonne pâte
Cette profession demande de passer de nombreuses heures derrière le fournil. Le boulanger possède donc une très bonne condition physique afin de réussir sa mission au quotidien. L’évolution technique permet cependant de rendre le métier moins pénible depuis plusieurs années. Il n’est reste pas moins qu’il faut se lever tôt.

Façonner son avenir
Après ses études, un jeune boulanger trouvera facilement du travail en boulangerie traditionnelle ou industrielle. Et avec quelques années d’expérience, il peut ouvrir sa propre boutique. D’ailleurs, nos spécialités françaises étant très appréciées à l’étranger, beaucoup tentent l’expérience de l’expatriation avec succès.

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Monteur installateur sanitaire : comme un poisson dans l’eau

Pendant que beaucoup battent l’eau pendant des réunions interminables, d’autres se raccordent à leur avenir. Avec le métier de monteur installateur sanitaire, vous êtes certain de trouver de nombreux débouchés aussi riches que variés. Envie d’en savoir plus ? Lisez la suite.

La vie de plombier
Le monteur installateur sanitaire est un ouvrier qui s’occupe de l’installation et de l’entretien d’équipements de plomberie. Que ce soit pour la salle de bain, la cuisine et même la piscine, il opère autant dans des maisons individuelles, que dans des immeubles ou des bâtiments professionnels. Pour ce faire, il consulte les plans de montage, crée les tracés en vue de l’installation des dispositifs et découpe la tuyauterie en fonction de la configuration de la pièce. Il termine son travail par le raccordement à l’eau.

Raccord avec soi-même
Réparation de robinets, colmatage de fuites d’eau, remplacement d’appareils… Le quotidien du monteur installateur sanitaire se passe au fil de l’eau. Aussi, ce professionnel possède de nombreuses compétences techniques en matière de plomberie. Et comme la technologie évolue sans cesse, il doit se former constamment à l’utilisation de nouveaux appareils. Bien entendu, ce professionnel est habile de ses mains et précis dans ses gestes. De plus, il ne reste jamais enfermé dans son atelier. Le monteur installateur sanitaire est toujours en déplacement.

Une carrière en eau vive
Travaillant essentiellement au sein de PME d’installation sanitaire, le monteur installateur peut aussi exercer au sein de grandes entreprises du BTP. Avec quelques années d’expérience et en se formant, il peut devenir chef d’équipe, responsable de chantier ou s’installer à son compte en tant qu’artisan.

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Plâtrier-plaquiste : sculptez votre avenir

La perspective de rester collé devant un écran d’ordinateur toute la journée ne vous tente pas ? Pour ne pas être à côté de la plaque pendant toute votre carrière, faites-en votre métier ! Avec la profession de plâtrier-plaquiste, votre quotidien ne sera jamais le même. Si vous souhaitez en savoir plus, lisez la suite. 

Un pro de la finition
Le plâtrier-plaquiste est un ouvrier du bâtiment intervenant après le gros œuvre. Que ce soit dans une maison individuelle, un immeuble, une structure industrielle ou le local d’une entreprise, il habille les murs, les sols et les plafonds en y appliquant des panneaux, des plaques de plâtre ou des cloisons en bois. Ce professionnel utilise son équerre ou son niveau pour vérifier l’exactitude du montage. Si besoin, celui-ci corrige l’aplomb d’un mur ou l’horizontalité d’un sol. Enfin, il réalise les raccords avec de l’enduit afin de préparer le support pour le travail du peintre.

Toujours d’équerre
Travaillant à son compte ou dans une entreprise de plus ou moins grande importance, le plâtrier-plaquiste doit respecter les demandes de son client ou de son chef de chantier. Il exerce en intérieur la plupart du temps, et en respectant un schéma d’installation. Une bonne condition physique est un atout pour lui car le port de charges lourdes est fréquent. Bien entendu, il doit être assez méticuleux et précis dans ses gestes afin de rendre un travail impeccable à la fin de son intervention.

Une carrière sur des rails
Pas besoin d’essuyer les plâtres pour évoluer. Comme beaucoup de métiers du bâtiment, les opportunités sont nombreuses et les évolutions aussi. Donc, le plâtrier-plaquiste peut faire le choix de se spécialiser avec des formations complémentaires. En étant à son compte, cela lui permet de proposer une offre complète à ses clients en tant que peintre, enduiseur, carreleur, etc. Dans une plus grande entreprise, il peut devenir technicien ou chef de chantier avec quelques années d’expérience. 

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Boucher : plein de débouchés pour vous !

Plutôt que de vous perdre dans une profession vide de sens, tranchez dans le vif ! Avec ce métier artisanal par excellence, pas besoin de vous armer d’un sourire carnassier pour réussir. La boucherie est un savoir-faire où vous ne serez jamais un second couteau. Envie d’en savoir plus ? Alors, restez bien assis parce que nous allons vous en boucher un coin.

Un artisan en chair et en os
Pendant que certains ont les dents qui rayent le parquet, le boucher exprime son amour pour la viande en toute simplicité. Il peut exercer dans une boucherie artisanale ou en supermarché. En gérant son stock en chambre froide sous la forme de carcasses animales, il découpe les pièces de viande afin de les mettre en valeur dans son étalage et de les vendre à ses clients. Que ce soit du bœuf, de l’agneau ou du porc, il peut choisir de diversifier ses arrivages ou de se spécialiser dans une viande spécifique. 

Des qualités certifiées et labellisées
Que le boucher travaille seul ou en équipe, il pratique son métier en étant debout pour la plupart du temps. Il a donc besoin d’une bonne condition physique, mais ce n’est pas tout. Sa dextérité lui permet de manier ses couteaux tout en respectant les consignes de sécurité. Ses compétences en matière d’hygiène lui permettent également de proposer des produits sains à ses clients. D’ailleurs, une bonne relation avec ces derniers est primordiale afin de pérenniser son activité. Le sens du contact est donc de mise. Parce qu’au-delà de la qualité, la clientèle a besoin de ses conseils. 

Le goût d’entreprendre
La boucherie manque cruellement de professionnels… Donc le secteur est loin d’être boucher pour les jeunes. Et après quelques années d’expérience, plusieurs possibilités s’offrent à eux. S’ils travaillent en grande surface, ils peuvent devenir chef de rayon. Mais s’ils en ont la volonté, ils peuvent se mettre à leur compte et ouvrir leur propre établissement.

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Serveur en restauration : prenez les commandes !

Attendre que la journée passe en étant enfermé dans un bureau… C’est ennuyeux. Alors, passez à la vitesse supérieure avec le métier de serveur ou serveuse en hôtel, café, restaurant ! Si l’art de la table vous parle, laissez votre fibre artistique s’exprimer. Vous voulez en savoir plus ? Nous sommes là pour vous servir.

Votre projet est roi
Hôtel, Café, Restaurant… Le champ d’action du serveur est vaste puisqu’il peut exercer dans un très grand nombre d’établissements différents ! Restauration gastronomique, traditionnelle, ou collective, avec un nombre de couverts pouvant aller de 10 à 200… Il ne s’ennuie jamais et s’évertue à accueillir les clients quoi qu’il arrive. Le serveur peut être responsable de la salle, tout en veillant au dressage et à la desserte des tables, à la gestion des stocks, à la prise de commande, à l’encaissement. Mais, il peut aussi être sous les ordres du chef de rang ou du maître d’hôtel. C’est donc un métier très complet et varié qui s’adresse à ceux qui ne tiennent pas en place !

Une addition de qualités
Ménage, gestion, présentation… Le serveur est un touche à tout, et la polyvalence est sa plus grande qualité. En salle, il doit tout faire pour veiller au bien-être de la clientèle. Cela a trait à son sens de l’organisation, qui lui permet d’offrir un espace accueillant où rien ne manque… mais aussi à son sens du contact pour mettre à l’aise les convives. De plus, ses connaissances culinaires et œnologiques sont d’un grand secours pour les indécis. Naturellement, il est amené à travailler sur les horaires du repas : le midi, en soirée et le weekend compris. Une passion sans faille pour le service est donc primordiale.

Votre avenir sur un plateau
En fonction du type d’établissement dans lequel il exerce, le serveur peut voir sa carrière évoluer de bien des manières. Mais quel que soit le poste qu’il vise, le travail ne manque pas ! En effet, il peut devenir manager ou gérant d’un restaurant rapide ou collectif. Avec quelques années d’expérience dans un restaurant traditionnel, il peut devenir chef de rang ou maître d’hôtel. Bien entendu, ceux qui en ont la volonté peuvent devenir propriétaire de leur propre entreprise.

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Portrait : la mobilité à l’international de Thomas Bréchaud

L’apprentissage peut emmener les jeunes très loin… Jusqu’en Angleterre pour certains ! C’est le cas de Thomas Bréchaud, à tout juste 20 ans. Post apprenti boulanger à l’URMA Mayenne, il effectue un stage Erasmus + de 6 mois, tout en travaillant en entreprise.

Dans quelle entreprise travailles-tu ?
T.B “Je suis employé en tant que boulanger chez MOKOKO coffee and bakery, à Portishead. Nous sommes 3 derrière les fourneaux et tout se fait de manière artisanale. Ici, l’ambiance de travail est complètement différente de ce que j’ai connu : c’est beaucoup plus détendu ! Cependant, la vie de tous les jours n’est pas si différente qu’en France, même en étant en collocation avec des Anglais, ou des personnes de différentes nationalités.”

Qu’attends-tu de ce stage ?
T.B “Avant de partir, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Je voulais simplement tenter cette expérience pendant 6 mois. Ma seule crainte était qu’aucun autre Français ne soit dans les environs. Finalement, nous sommes 3 à proximité de Bristol.”

Comment se déroule ton séjour ?
T.B “Malgré les réglementations dues à la pandémie, les boulangeries sont toujours ouvertes. Donc, le travail reste le même, voire un peu plus conséquent. Nous sommes arrivés 2 semaines avant la mise en place des mesures sanitaires. Aussi, nous avons pu aller dans les bars et les restaurants avant leur fermeture. Après, c’était un peu plus difficile de profiter du séjour en dehors du travail… On a pu faire quelques soirées chez nous, même si c’est beaucoup moins bien que de sortir. Enfin, visiter certaines villes reste possible, mais rien n’est ouvert.”

Que retiens-tu de cette expérience ?
T.B “Elle m’a appris que la barrière de la langue n’est pas un problème. De plus, il existe des cultures de travail différentes et plus souples.”

Que comptes-tu faire ensuite ?
T.B “Je ne sais pas encore ce que je ferai après. Je n’ai pas pris de décision particulière pour le moment… Cependant, j’ai eu une proposition pour rester encore 2 mois supplémentaires en stage. Et peut-être même encore plus longtemps ! Donc, à suivre…”

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Carreleur mosaïste : carrément vous

Pendant que certains restent sur le carreau quand il s’agit d’entrer dans les grandes écoles, d’autres en font un métier. En effet, avec la profession de carreleur mosaïste, vous pouvez joindre l’utile à votre avenir. Parce que c’est un profil très recherché, de nombreuses opportunités peuvent s’offrir à vous. Donc si vous voulez voir tout le tableau, n’hésitez pas à lire la suite.

L’art et la matière
Véritable artiste de la céramique, du grès, du carrelage, de la faïence, ou encore du marbre, le carreleur mosaïste est un ouvrier du bâtiment de second œuvre. Il s’occupe de la finition des murs et des sols en prenant soin d’assurer leur étanchéité. Façades d’immeuble, salles de bain, cuisines, piscine… Il intervient à la fin du chantier après le maçon ou le plaquiste. Pour ce faire, il prend des mesures, découpe, agence, colle afin d’apporter la touche finale avec le revêtement souhaité par le client.

Un ouvrier incollable
Ses interventions sont d’ordre décoratives. Donc, le carreleur mosaïste est un ouvrier doté d’un certain sens artistique, mais pas que ! Il se doit d’être très précis et minutieux dans la réalisation de ses gestes techniques. Son habileté et sa dextérité sont exceptionnelles, tout comme son savoir-faire. En plus de très bonnes connaissances sur les matériaux et les techniques de pose, ce dernier lui demande beaucoup de patience. Et parce qu’il travaille souvent dans des positions inconfortables et qu’il doit acheminer des matériaux lourds, le carreleur mosaïste se doit d’avoir une très bonne condition physique.

Une carrière très carrée
Pendant que certains se cassent les dents sur le marché de l’emploi, le jeune carreleur-mosaïste n’a aucune difficulté à trouver du travail. De plus, avec quelques années d’expérience et des notions de gestion, il peut devenir chef d’entreprise. Dans une grande entreprise du BTP, il peut évoluer vers les postes de chef carreleur ou conducteur de travaux.

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Les Magasins U recrutent en boucherie, boulangerie et poissonnerie

Depuis la rentrée 2020, l’enseigne de grande distribution s’engage pour l’apprentissage des jeunes dans le domaine de la boucherie. Aujourd’hui, les Magasins U renforcent leur initiative avec la boulangerie et la poissonnerie ! En parallèle des CAP, ils recrutent les apprentis afin de leur offrir une perspective professionnelle riche. C’est pourquoi l’URMA des Pays de la Loire noue un partenariat avec le commerçant pour le soutenir dans sa démarche.

L’école de la nouvelle alimentation
Pour toujours mieux nourrir les consommateurs, les Magasins U sont convaincus que les jeunes ont un rôle à jouer. Aussi, l’enseigne souhaite leur faciliter l’accès aux métiers de bouche. Et fort du succès de l’expérience en boucherie, ils étendent leur école de la nouvelle alimentation à la boulangerie et à la poissonnerie. Avec un CAP Boucher, Boulanger et Poissonnier, ainsi qu’un recrutement en magasin, elle permet aux apprentis de se doter de compétences solides complétées par une expérience en lien direct avec le terrain.

Partenaire pour l’apprentissage
Aujourd’hui, l’initiative des Magasins U est implantée dans toute la France, et notamment grâce aux Centres de Formation de L’URMA des Pays de la Loire. Pour en savoir plus sur les modalités d’enseignement et postuler, rendez-vous sur le site de l’école de la nouvelle alimentation

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