Cuisinier en desserts : la cerise sur le gâteau

Rester assis devant un ordinateur toute la journée, ce n’est pas de la tarte pour celui qui aime faire de ses mains. Mais en pratiquant le métier de cuisinier en desserts, vous allez savourer votre carrière avec délectation ! Pour cela, il faut d’abord un CAP cuisinier pour se spécialiser ensuite. Alors, si vous en avez déjà l’eau à la bouche, lisez la suite.

Un métier pur sucre
Au sein d’un restaurant, le cuisinier en desserts fait partie de la brigade en cuisine. Comme son nom l’indique, il s’occupe spécifiquement de la préparation des desserts. Gâteaux, viennoiseries, entremets, pâtisseries, glaces… Chaque commande est importante pour lui. C’est pourquoi il s’assure de leur suivi. De plus, il est responsable de la gestion de son stock d’ingrédients. Il doit donc les approvisionner et effectuer le contrôle de la qualité et de la conservation. 

La recette du succès
Afin de mener sa tâche à bien, ce professionnel se doit de connaître nombre de recettes sur le bout des doigts. Des ingrédients aux différents modes de cuisson, le cuisinier en desserts est capable de sublimer ces plaisirs sucrés pour le bonheur des convives. Toujours prêt pour le coup de feu, il est doté d’une bonne condition physique et d’un souci indéfectible pour la qualité et l’hygiène. 

Chacun sa part du gâteau
Dans beaucoup de secteurs, dès qu’il s’agit d’obtenir de l’avancement, il faut casser du sucre sur le dos de son voisin… Quant au cuisinier en dessert, c’est une autre affaire. En effet, seul son travail lui permet de gravir les échelons en tant que jeune passionné. Les conditions restent difficiles, avec en plus des horaires décalés, mais le jeu en vaut la chandelle. Car avec quelques années d’expérience, ces derniers peuvent devenir chef. Et certains peuvent même ouvrir leur propre établissement.

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Coiffeur : faites salon de vos ambitions !

Si vous n’avez pas envie de passer votre vie derrière un bureau, coupez court aux aspirations de vos parents ! Avec le métier de coiffeur, vous allez en voir défiler des têtes. Donc, si manier des ciseaux et faire des shampoings vous intéresse, pas besoin de vous couper les cheveux en quatre. Il vous suffit de lire la suite.

La coupe est pleine !
Les professionnels de la coiffure souffrent de nombreux clichés… Et pourtant, il suffit de s’y intéresser un tout petit peu pour découvrir un métier passionnant, doté d’un véritable savoir-faire. Parce qu’au-delà du shampoing, de la coupe, de la couleur et de la permanente, le coiffeur ou la coiffeuse accueille les clients dans son salon et s’occupe de leur bien-être physique et mental. Du CAP à la Mention Complémentaire, il existe de nombreux diplômes pour se perfectionner. Et ces derniers sont nécessaires pour se faire une place.

La tête et les jambes
Il faut en avoir dans la tête pour accueillir la clientèle. Mais il est nécessaire également de savoir gérer le quotidien d’un salon. Bien entendu, ce professionnel passe la grande majorité de son temps debout, ce qui nécessite une bonne condition physique. Et comme nous l’avons évoqué précédemment, une bonne qualité d’écoute est indispensable pour fidéliser.

Repousser ses limites
Quand dans certains secteurs, il faut être à couteaux tirés pour grimper les échelons… Dans la coiffure, il suffit de jouer du ciseau avec maestria. Un jeune professionnel peut débuter sa carrière dans un salon, faire des concours, etc… Et avec quelques années d’expérience, celui-ci peut devenir son propre patron.

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Barman : à la santé de votre avenir !

Plutôt que de rester toute votre vie derrière un bureau, passez-la derrière un bar ! Avec la profession de barman, vous êtes certain de ne jamais vous ennuyer. Alors, si ce métier vous intéresse, lisez la suite. Vous allez boire du petit lait.

Le joie du service
Comme vous le savez sûrement déjà, un barman est un professionnel de la restauration qui prépare une multitude de boissons. Qu’il travaille dans un hôtel, une boîte de nuit, ou un restaurant, il peut préparer des cocktails, avec ou sans alcool, plus ou moins élaborés. Il sert également de la bière, du café ou des softs suivant la commande apportée par le serveur. Mais ce que vous ignorez peut-être, c’est qu’il doit gérer l’approvisionnement de son bar et s’occuper également de l’encaissement. C’est donc une profession très complète.

Un cocktail détonnant !
On n’arrive pas au métier de barman par hasard. C’est une profession qui vient souvent d’une passion pour la création de recettes originales. De fait, il est nécessaire de posséder un certain sens artistique, mais également, une bonne mémoire afin de connaître un grand nombre de cocktails. Précision et minutie sont importantes afin d’atteindre un certain degré de maîtrise. Et bien entendu, des qualités de gestionnaire sont indispensables pour tenir la caisse et gérer les stocks.

Un avenir sans modération
Quand il commence dans la restauration, un jeune barman travaille dans des établissements de petite ou de moyenne importance. Mais avec quelques années d’expérience, il peut s’orienter vers des enseignes plus luxueuses. Et s’il complète sa formation, le métier de sommelier lui est également accessible. 

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Zingueur : une belle perspective d’avenir

Quand on travaille à ciel ouvert, on profite du plus bel open space. Alors, plutôt que de vous enfermer dans un bureau derrière un ordinateur, prenez de la hauteur en devenant zingueur. Vous n’avez pas le vertige ? Alors, si vous avez soif de grand air et que cette profession vous intéresse, lisez-la suite !

Le zingueur sur le toit
Mettez vos aspirations et votre motivation sous le même toit, vous serez sûr de faire le bon choix. Car le métier de zingueur est passionnant ! En effet, ce professionnel est un ouvrier du bâtiment qui intervient une fois que la charpente est installée. Pour du neuf ou de la rénovation, il est chargé de couvrir le toit avec du zinc et de s’occuper du réseau d’écoulement. Création, restauration, isolation… Il intervient sur des immeubles ou des bâtiments industriels le plus souvent.

Des compétences complètes
La plupart du temps, le zingueur est un couvreur s’étant spécialisé dans le zinc. Comme ce dernier, il possède de nombreuses capacités pour effectuer sa tâche. Concentration, prudence et bon équilibre… Il a également une bonne condition physique. Ses connaissances en matière de géométrie et de dessin lui sont essentielles pour réaliser les plans des toitures et des gouttières. De plus, il assure l’étanchéité à l’eau et à l’air de ses réalisations.

Un bel horizon
Quand certains mettent des années à grimper dans l’organigramme, le ciel est la seule limite du zingueur. En début de carrière, ce professionnel est employé par des artisans ou des grosses entreprises du BTP. Avec un peu d’expérience, il a la possibilité de gérer une équipe et de devenir chef de chantier. Et bien entendu, il peut également créer sa propre entreprise ! 

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Organisateur de réception : votre projet est une fête !

Pendant que certains font la fine bouche devant les métiers de l’artisanat, d’autres y trouvent une vocation. Alors, plutôt que de perdre le goût du travail en allant à la cantine d’entreprise, montrez que vous en avez dans le buffet ! Si le métier d’organisateur de réception vous donne envie, lisez la suite pour vous mettre l’eau à la bouche.

Accuser réception
Certains se contentent d’un métier alimentaire après leurs études… Alors qu’il est possible d’en faire une carrière ! Après un CAP ou un Bac pro, il est tout à fait possible de se spécialiser dans la prise en charge, la conception, la préparation et la livraison de plats en vue d’une réception. Mariages, anniversaires, fêtes… L’organisateur de réception coordonne tous les prestataires intervenant lors du repas ou du buffet. Il s’occupe aussi bien de la partie traiteur, que du service, sans oublier la commercialisation et la gestion.

Une farandole de compétences
Conseil, planification, production… L’organisateur de réception maîtrise de nombreuses compétences afin de proposer à ses clients, particuliers comme professionnels, une prestation sans accroc. Donc, en plus d’avoir un très bon sens commercial, ce professionnel est très polyvalent. Il est capable de garantir une parfaite hygiène alimentaire, tout en adaptant son offre et ses prestations aux besoins. Il est également un très bon manager sachant gérer ses équipes, même en cas d’imprévu.

Toujours meilleur
Au début de sa carrière, l’organisateur de réception peut travailler chez un traiteur, un hôtel ou une entreprise offrant des prestations événementielles. Puis, en accumulant de l’expérience, ce professionnel peut envisager de créer sa propre entreprise ou de prendre la direction de son service.

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Portrait : la mobilité à l’international de Lucas Lanoué

L’apprentissage donne le goût du voyage ! Après un Bac Pro boulanger dans le Centre de Formation de l’URMA à Laval, et un BP en apprentissage dans notre CFP à Sainte-Luce-sur-Loire, Lucas Lanoué à décidé de faire ses bagages pour partir travailler en Espagne en 2019. À maintenant 21 ans, il exerce en tant que salarié à Stockholm !

Dans quelle entreprise as-tu travaillé ?
L.L “À la fin de ma formation, j’ai eu l’opportunité de faire un Erasmus pro de 6 mois. Je suis donc parti en Espagne, dans la ville de Vilanova i la Geltrú en Catalogne, pour travailler en tant qu’apprenti dans la boulangerie L’Espiga d’Or de Jordi Morrera.”

Comment s’est passé ton séjour ?
L.L “Je me suis vite intégré à l’entreprise, son rythme de vie et à l’Espagne en général. Cela m’a permis d’avoir de plus en plus de responsabilités au sein de l’équipe. J’ai ainsi pu occuper différents postes rapidement et devenir très polyvalent. Cependant, j’ai passé la plupart du temps à travailler de nuit entre 2h et 10h du matin… Le moment où l’on cuit la production de pain en non-stop ! Cela représentait beaucoup de contraintes au niveau physique, sommeil et social…”

Qu’as-tu fait ensuite ?
L.L “À la fin du contrat Erasmus, j’ai demandé à être employé au moins jusqu’à la fin du bail de mon appartement. Je suis donc resté dans l’entreprise jusqu’en avril 2020. Puis, j’ai été contraint de quitter l’Espagne pour rentrer en France me confiner.”

Que retiens-tu de cette expérience ?
L.L “J’ai rencontré des collègues, des amies, des personnes formidables qui m’ont très bien accueilli dès mon arrivée. Je me sentais très à l’aise avec eux. On est même allé en boîte de nuit avec les collègues et le patron à peine 1 mois après mon arrivée ! Je tire beaucoup de choses positives de cette aventure, et aussi des leçons. Évidemment, j’ai perfectionné mon espagnol. Mais j’ai également appris à travailler des blés différents de ceux cultivés en France, à utiliser différents levains, à cuire avec un four à bois… De plus, j’ai pu acquérir quelques notions de meunerie grâce à un moulin dans le laboratoire. En bref, j’ai découvert une nouvelle culture, une nouvelle gastronomie… La liste est longue !”

Où en es-tu aujourd’hui ?
L.L “Actuellement, je suis employé en CDI à Stockholm. J’ai enchaîné avec cet emploi car j’avais encore envie de voyager, de découvrir une nouvelle culture, et de m’inspirer un maximum. Finalement, je continue à apprendre chaque jour comme si ma formation ne s’arrêtait jamais.”

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite travailler à l’étranger ?
L.L “On a un métier en or, qui ne demande qu’à être partagé ! Alors, ouvrons-nous au monde, à des gens passionnés qui seront toujours ravis de rencontrer des jeunes engagés dans ce métier ! Il ne faut jamais rester sur ses acquis. On doit se mettre en danger parfois, car ça finit par payer !”

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Monteur installateur thermique : chaud devant !

Au bout de quelques années, certains restent de glace en travaillant au quotidien. En bref, ils ont perdu la passion de leur métier. Mais avec la profession de monteur installateur thermique, vous êtes sûr d’être toujours chaud bouillant ! Envie d’en savoir plus ? Faites monter la température et lisez la suite.

Un professionnel qui a le vent en poupe
Le monteur installateur thermique est un ouvrier qui s’occupe de l’installation et de l’entretien des systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation. Il opère autant dans des maisons individuelles, que dans des immeubles ou des bâtiments professionnels. Pour ce faire, il consulte les plans de montage, crée les tracés en vue de l’installation des appareils et découpe la tuyauterie en fonction de la configuration de la pièce. Il termine son travail par les soudures et le raccordement à l’eau, l’électricité ou le gaz. 

Jamais froid aux yeux
Parce que les technologies évoluent sans cesse, le monteur installateur thermique est curieux. En se formant tout au long de sa vie, il maîtrise les changements en matière de normes et de réglementations. Bien entendu, ce professionnel est habile de ses mains et précis dans ses gestes. Il est aussi méthodique qu’un horloger pour régler ses machines. Mais à la différence de ce dernier, il ne reste jamais enfermé dans son atelier. Le monteur installateur thermique est toujours en déplacement.

Une carrière chaudement recommandée
Travaillant essentiellement au sein de PME d’installation en génie climatique, le monteur installateur thermique peut aussi exercer avec les grandes entreprises du BTP. Avec quelques années d’expérience et en se formant, il peut devenir chef d’équipe, responsable de chantier ou s’installer à son compte en tant qu’artisan chauffagiste.

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Chocolatier-confiseur : que du plaisir !

Alors que certains perdent goût pour leur travail après quelques années, le chocolatier-confiseur se fait toujours plaisir. Ici, pas de tableurs excel insipides ! Seulement des tablettes, des sucettes et autres délicieuses spécialités sucrées. Vous avez déjà l’eau à la bouche ? Si vous êtes accro au chocolat, lisez la suite. 

Vous avez la fève !
Comme son nom l’indique, le chocolatier-confiseur est un spécialiste de la fabrication de douceurs chocolatées ou sucrées. En tant qu’artisan, il s’occupe de toutes les étapes de la production : de la sélection des matières premières, jusqu’à la mise en vente, en passant par la préparation, la cuisson, la décoration et le conditionnement. S’il travaille au quotidien dans l’odeur enivrante du chocolat, il n’en reste pas moins responsable du respect des règles d’hygiène au sein de son atelier. Donc, en plus de la maîtrise des techniques de tempérage ou d’enrobage, il veille également à l’entretien des appareils et des locaux. Il faut bien garder cela en tête.

Un professionnel tout sucre
Puisqu’il travaille avec de nombreux ingrédients différents, le chocolatier-confiseur se doit d’avoir de bonnes connaissances en cuisine. Sa dextérité et son sens créatif lui sont d’une grande aide dans la réussite de ses tâches quotidiennes. Formes, goûts et couleurs lui permettent de fidéliser sa clientèle avec des recettes originales ou traditionnelles. Donc un bon sens du contact est un plus pour mieux vendre.

Un avenir 100% cacao
Un jeune apprenti peut travailler dans une chocolaterie industrielle ou se former chez un artisan. Il faut simplement savoir que c’est un métier lié aux événements saisonniers et le chocolatier-confiseur est amené à travailler pendant les fêtes. Avec quelques années d’expérience, il est possible d’ouvrir sa propre boutique ou de devenir chef de laboratoire dans l’industrie.

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Maçon : votre carrière en béton

Alors que certains s’engagent dans des études les menant droit dans le mur, d’autres préfèrent le construire ! Mais le maçon ne se limite pas uniquement à cette tâche et occupe une place importante sur un chantier. Envie de changer de vision sur ce métier ? Nous apportons notre pierre à votre édifice.

Toujours à pied d’œuvre
Au début du chantier, le maçon est un ouvrier qui s’occupe du gros œuvre pour préparer les fondations, poser la dalle en béton, dresser les murs… Il peut intervenir sur tout type de construction, que ce soient des maisons individuelles, des immeubles d’habitation ou des bâtiments industriels. Pour accomplir sa mission, il suit les plans de l’architecte et assemble les briques ou les parpaings avec du ciment ou du mortier, sous la direction du chef de chantier.

Des atouts solides
En fonction de la taille du chantier, le maçon travaille seul ou au sein d’une équipe. Il a besoin de posséder de bonnes connaissances des matériaux et des techniques de pose pour réussir au quotidien. Étant souvent perché sur un échafaudage ou dans le trou d’une fondation, ce professionnel se doit d’avoir une bonne condition physique. Il faut savoir également qu’il passe le plus clair de son temps dehors, et subit les aléas de la météo.

Un avenir tout tracé
Plutôt que d’avoir une carrière bâtie sur du sable, le maçon cimente la sienne. En effet, le secteur du BTP est en recherche de main d’œuvre qualifiée. Un jeune maçon peut donc très vite se faire recruter dans une PME ou une plus grande entreprise. Avec quelques années d’expérience, il peut espérer devenir chef d’équipe ou de chantier, ou encore fonder sa propre entreprise en tant qu’artisan.

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Aide soignant : prendre soin de son avenir

S’ennuyer pendant ses études, ce n’est pas une fatalité. D’ailleurs, ça se soigne très bien. Alors, si vous préférez vous consacrer à un métier tourné vers les autres, la profession d’aide soignant est faite pour vous. Envie de prendre soin de votre avenir professionnel ? Lisez la suite !

Un professionnel aux petits soins
Veiller au bien-être physique et psychologique des patients représente la mission principale de l’aide soignant. Toujours en lien avec l’infirmier, ce professionnel s’occupe de toutes les tâches essentielles à la vie quotidienne du malade. Surveiller ses constantes, l’aider à se lever, faire sa toilette, s’habiller, faire son lit… Une partie de ses tâches est dédiée à l’hygiène avec le nettoyage et la désinfection de la chambre. L’aide soignant travaille à l’hôpital en règle générale, mais peut exercer aussi dans des centres communaux ou au sein d’associations.

Un santé de faire
Les conditions de travail de l’aide soignant ne sont pas toujours faciles. C’est pourquoi il a besoin d’avoir une bonne condition physique. Travaillant debout la plupart du temps, il soutient les malades quotidiennement. De plus, comme les patients ont besoin de soins constamment, l’aide soignant travaille souvent les weekends et les jours fériés, mais aussi la nuit.

Former sa carrière
Les jeunes aides soignants intègrent souvent la fonction publique hospitalière au début de leur parcours. Et avec quelques années d’expérience et des formations, ils peuvent devenir assistant médical tout en se spécialisant sur une activité particulière. En bref, le métier ouvre de nombreuses perspectives à ceux qui souhaitent se former.

Découvrez le Diplôme d’État d’aide soignant de l’URMA Mayenne, proposé en partenariat avec l’IFAS Centre Hospitalier de Laval. Rendez-vous sur www.urmapaysdelaloire.fr pour tout savoir.