La rémunération est la valeur de l’apprenti

L’apprentissage est ouvert à tous. Quel que soit le milieu social des apprenants. Quels que soient leurs envies, leur niveau d’étude, etc. Seuls comptent leur motivation et leur épanouissement personnel. Nous en sommes très conscients à l’URMA des Pays de la Loire. Loin de la vision élitiste de certaines grandes écoles, la formation des métiers de l’artisanat par alternance est riche et variée. Ceci, afin d’offrir au plus grand nombre des perspectives d’avenir. Et comme si ça ne suffisait pas, elle offre la possibilité aux apprentis de suivre leurs études sereinement. Grâce à leur rémunération, les jeunes accèdent à un statut de salarié et n’ont pas besoin d’un job étudiant pour subvenir à leurs besoins. Ainsi, ils peuvent se consacrer pleinement à leur passion, tout en faisant leurs premiers pas dans le monde du travail. Bien entendu, un salaire est synonyme de responsabilités. Et pour l’entreprise, cela signifie que le maître d’apprentissage est en droit d’avoir une certaine exigence en matière de résultats… Pas comme avec un simple stagiaire.

L’accessibilité pour plus grand nombre
En arrivant sur le marché du travail, il y a ceux qui peuvent postuler parce que ce sont des professionnels accomplis… Et il y a ceux qui ont encore besoin de réaliser des stages pour parfaire leurs compétences. Mais encore faut-il que le stagiaire puisse compter sur ses parents, parce que la valeur de ses indemnités n’est jamais à la hauteur d’une vraie rémunération. Pour cette raison, la filière d’étude classique n’ouvre pas ses portes à tous. Il faut un minimum de soutien financier pour atteindre ses objectifs. En apprentissage, les choses sont différentes. En effet, cette formation est la plus professionnalisante qui soit, parce que l’apprenti est plongé dans le monde du travail pour de vrai. Et pour sa peine, ce dernier touche un salaire. Cela lui confère un statut différent et permet au plus grand nombre de suivre des études quelle que soit l’origine sociale.

“Aujourd’hui on sait que la voie de la facilité n’est pas celle que l’on croit.”

La motivation paie
Les professions de l’artisanat sont des métiers de passionnés. Qu’on soit boulanger, coiffeur, plaquiste, plombier ou primeur, le fait de créer de ses mains est extrêmement satisfaisant. C’est pourquoi la motivation est toujours au rendez-vous pour un jeune qui a le désir de s’investir. Et en plus, ce dernier reçoit une récompense pour le travail accompli ! C’est très gratifiant, et cela lui permet de nourrir sa motivation. Un cercle vertueux se met donc en place et les enseignements sont d’autant plus faciles à intégrer pour lui. Mais la rémunération fait aussi partie de l’apprentissage. Avec des bulletins de salaire et un budget à gérer, on devient adulte et responsable. Ainsi, un apprenti peut déjà commencer à mettre de l’argent de côté pour plus tard et devenir vraiment indépendant. Et c’est bien le but de la formation en alternance : faire d’un jeune un véritable professionnel capable de comprendre les enjeux du travail dans leur ensemble.

L’exigence de résultat
En effet, il y a de nombreux enjeux dans le monde du travail. Pour l’apprenti, mais aussi pour l’entreprise. Dans l’apprentissage, les intérêts se rejoignent dans un but précis. D’un côté, l’apprenti a besoin d’acquérir un savoir-faire auprès de son maître d’apprentissage. De l’autre, l’entreprise profite d’une main d’œuvre jeune et motivée pour dynamiser son activité. La rémunération versée est la clef qui scelle ce pacte, appelé aussi contrat de travail. L’apprenti n’est pas considéré comme un stagiaire sans compétences. Même si l’entreprise ne lui confie pas tout de suite les mêmes missions que les autres membres de l’équipe, elle attend de lui de progresser dans sa pratique. Ainsi, le jeune pourra accomplir de plus en plus de tâches à forte valeur ajoutée. À l’URMA des Pays de la Loire, nous sommes persuadés que signer un contrat de travail est le meilleur moyen de commencer sa vie d’adulte. Au-delà des notions de responsabilité ou de récompense, cette formalité concrétise l’engagement d’un jeune en apprentissage. Grâce à elle, ce dernier comprend mieux les objectifs à atteindre, tout en donnant un sens à son projet professionnel.

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Les principes fondamentaux de l’apprentissage

La formation en apprentissage n’est pas un cursus comme les autres. En tant que formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle, sa nature la distingue fondamentalement. Destinée à l’enseignement des métiers de l’artisanat, elle fait la part belle à l’expérience sur le terrain, tout en conservant une place pour la théorie au Centre de Formation. Longtemps incompris par les parents et les enseignants de l’éducation nationale, l’apprentissage apporte pourtant une pierre essentielle à l’offre de formation en France. Pendant que les filières générales sont placées sur un piédestal, les aspirations des élèves sont parfois mises de côté pour de mauvaises raisons. En effet, s’il est prestigieux de voir son enfant suivre une filière générale, ce choix d’orientation peut-être dommageable pour ce dernier. Trop abstraites, ou offrant peu de débouchés, certaines filières sont même néfastes. À l’URMA des Pays de la Loire, nous souhaitons rappeler à tous que l’épanouissement personnel des élèves doit être l’unique objectif de l’orientation. Et ça tombe bien puisque cette notion est au cœur même des principes de l’apprentissage.

La collaboration
Quand un jeune fait le choix de se lancer dans l’apprentissage, il doit être recruté par un employeur. C’est la condition sine qua non pour finaliser son inscription dans un Centre de Formation. Bien entendu, les personnels de l’URMA Pays de la Loire peuvent l’aider, mais il doit être moteur dans sa démarche afin de démontrer sa motivation et le bien-fondé de son projet professionnel. Une fois intégré à l’entreprise, l’apprenti est considéré comme un véritable salarié. Même s’il n’accomplit pas les mêmes tâches que les autres membres de l’équipe, il apprend par l’expérience en collaborant avec son maître d’apprentissage. Cette notion de collaboration est très importante car elle est au cœur de la formation. L’apprenti fournit un travail pour se faire une expérience. L’employeur lui offre son savoir-faire en échange de sa main d’œuvre. De plus, l’apprenti touche une rémunération, ce qui le différencie du simple stagiaire. L’exigence est plus élevée, car on attend de lui qu’il progresse afin d’assumer des tâches toujours plus fortes en valeur ajoutée. En bref, c’est du donnant-donnant et les deux parties grandissent grâce à l’apprentissage, chacun à leur façon.

“Aujourd’hui on sait que pour bien faire de ses mains il faut une tête bien faite.”

La théorie
Bien entendu, même si l’apprenti acquiert le statut de salarié, il n’est pas encore sorti du système scolaire. En effet, même s’il passe la majeure partie de son temps en entreprise, il revient régulièrement au Centre de Formation pour recevoir les enseignements théoriques. Quand le maître d’apprentissage lui apporte 80% du savoir-faire, les enseignants de l’URMA Pays de la Loire complètent le reste. Qu’il soit en CAP, en BM, ou autre, l’apprenti passe les mêmes diplômes que les élèves suivant une formation continue en lycée professionnel. Cela leur demande d’effectuer du travail personnel en plus de leur temps passé en entreprise. Ce sont donc des jeunes très courageux et extrêmement motivés qui se lancent en apprentissage. Ils ont beaucoup moins de temps pour préparer leurs examens, mais s’en sortent généralement haut la main. De plus, 9 apprentis sur 10 décrochent un emploi à la fin de leur formation. C’est une preuve indéniable de la qualité des enseignements reçus en apprentissage.

L’épanouissement
Un jeune qui s’oriente vers l’apprentissage le fait parce qu’il a choisi un métier. La grande majorité n’est pas là par hasard. Leur projet professionnel est réfléchi et l’objectif à atteindre est clair pour eux. Cependant, certains tâtonnent encore un peu au début de la formation. Parfois, ils ont perdu le goût d’apprendre à cause d’un système scolaire trop théorique, pas assez dans le concret. Et avec l’apprentissage, ces jeunes se révèlent. En voyant qu’ils peuvent obtenir des bonnes notes parce que leur spécialité leur plaît, ils trouvent une motivation nouvelle et arrêtent de se considérer comme des mauvais élèves. Ces jeunes sont les meilleurs exemples du principal bénéfice que peut apporter l’apprentissage. L’épanouissement personnel permet de déplacer des montagnes et donne aux apprentis l’envie d’aller plus loin. Ainsi, beaucoup passent 4 à 5 années d’études pour se spécialiser ou compléter leur savoir-faire. Une fois leur formation terminée, ce sont des professionnels accomplis dont le profil est très recherché. Et logiquement, la réussite professionnelle est au rendez-vous.

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3 conseils pour faire son choix d’orientation

Choisir le métier que l’on souhaite faire plus tard n’est pas toujours simple. Et c’est bien normal, puisque le choix d’orientation arrive relativement tôt pendant le cursus scolaire. À la fin de la 3ème, donc dès l’âge de 15 ou 16 ans, les élèves doivent se décider à s’engager vers une filière générale, professionnelle, ou en apprentissage. Parfois, la pression parentale impose cette décision pourtant importante. Dans ce cas, c’est un bac général qui est privilégié la plupart du temps. Et pour certains jeunes, le projet professionnel est déjà très clair. Donc, la suite du cursus est plus évidente. Cependant, la grande majorité d’entre eux hésite encore un peu. Afin de les aider, l’URMA des Pays de la Loire leur offre quelques conseils pour faire leur choix de manière éclairée. Parce que notre objectif est de favoriser leur épanouissement, nous souhaitons les amener à comprendre leurs motivations profondes. C’est de notre responsabilité en tant que Centre de Formation.

1. Se renseigner
L’information donne le pouvoir. Donc, quand on pousse un jeune vers un bac général sans le consulter, c’est négliger ses aspirations personnelles. En tant que parent, c’est bien plus rassurant parce que l’orientation semble rester ouverte. Mais finalement, on ne fait que botter en touche, puisque l’élève n’a pas fait avancer sa réflexion. Donc, il est bien plus sain de lui demander ce qu’il a vraiment envie de faire pour l’aider à se projeter dans l’avenir. Quel que soit le métier envisagé, il est possible de commencer à se renseigner. Dans un premier temps, les forums d’orientation sont très utiles pour défricher le terrain. Mais il est nécessaire de rencontrer des professionnels afin de savoir vers quelles études ces derniers se sont dirigés. Concernant l’artisanat, la chambre de métiers peut également apporter de nombreuses réponses à un jeune qui s’interroge. En bref, il ne faut pas se mettre des œillères parce qu’il est préférable de se tromper que de ne pas savoir. 

“Aujourd’hui on sait que la voie de la facilité n’est pas celle que l’on croit.”

2. Faire des stages
Le meilleur moyen de tester son choix de métier, c’est encore de s’y confronter. Avant même de se lancer en apprentissage, ou vers une autre filière d’étude, il est possible de faire des stages pour faire connaissance avec le monde du travail. Le stage d’observation en 3ème est fait pour ça ! Il est très bénéfique à bon nombre d’élèves. Mais il est possible d’aller encore plus loin et de multiplier les expériences. Pendant les vacances scolaires par exemple, passer quelques jours en entreprise aide à approfondir sa réflexion. En effet, chaque structure fonctionne de manière différente, et cela permet de mieux comprendre la réalité d’une profession. D’ailleurs, à l’URMA des Pays de la Loire, nous conseillons à nos apprentis de changer d’employeur entre chaque diplôme pour les mêmes raisons. Encore une fois, cette méthode fait avancer le projet professionnel pour mieux le concrétiser.

3. S’écouter
C’est ce qu’il y a de plus difficile à faire quand on n’a pas toutes les informations en main. Mais si un jeune s’est fait son avis par lui-même, il sera maître de son cursus scolaire. Qu’il choisisse l’apprentissage ou une autre filière, il peut lutter contre les préjugés de l’éducation nationale ou de ses parents. Parce qu’on peut avoir des bonnes notes à l’école et avoir envie de se lancer en apprentissage par passion pour un métier. Parce que la réussite professionnelle n’emprunte pas le même chemin pour les uns est les autres… Il faut savoir affirmer ses choix et faire fi du qu’en-dira t-on. Cependant, si le doute persiste malgré les démarches réalisées, il vaut mieux prendre son temps en restant dans la filière générale. En résumé, c’est le choix de métier qui détermine le cursus, et non l’inverse. Il faut en avoir conscience afin de ne pas se tromper.

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5 conseils pour trouver un maître d’apprentissage

L’apprentissage permet d’apprendre un métier artisanal, en étant directement sur le terrain. À la différence d’une formation classique, le savoir-faire est clairement défini dès le départ. Mais cela n’enferme en rien, puisqu’il est possible de se spécialiser pendant plusieurs années, ou encore, de diversifier ses compétences à travers différents cursus. Cela en fait la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle ! En complément du Centre de Formation, il faut être embauché par une entreprise afin d’être admis en apprentissage. C’est une condition sine qua non. Et ce n’est pas toujours facile pour un jeune, dès 16 ans parfois, de se mettre dans la peau d’un chercheur d’emploi. C’est pourquoi l’URMA des Pays de la Loire leur propose quelques conseils très simples et utiles pour y arriver sereinement.

1. Avoir un projet professionnel
Cela peut paraître évident, mais le choix d’orientation professionnelle doit être fait avant de s’engager en apprentissage. Bien sûr, un jeune a tout à fait le droit de se tromper, ou d’avoir  une idée encore un peu flou de son avenir. La chance avec l’alternance, c’est qu’on peut rapidement corriger le tir. Pas besoin de faire 3 ans d’études avant de s’en rendre compte. Cependant, avec un projet professionnel réfléchi, il pourra exposer clairement ses objectifs à son employeur potentiel. Ce qui est très rassurant pour ce dernier. En effet, un maître d’apprentissage a également ses propres motivations dans son processus de recrutement. Et si les buts respectifs des deux parties se rejoignent, c’est un terreau fertile pour la construction d’une relation de confiance solide et durable.

2. Être motivé
Encore une fois, c’est un conseil tout bête… Mais quand la motivation fait défaut, il vaut mieux aller la trouver ailleurs. Que ce soit dans un autre métier, ou une autre entreprise. Ici, c’est un enjeu de savoir-être qui entre dans la balance. Pourquoi ? Parce que les chefs d’entreprise gèrent une équipe. Et une recrue qui manque de motivation risque de dégrader l’ambiance de travail. L’objectif pour le jeune consiste à démontrer son envie de s’intégrer. Même s’il ne possède pas toutes les compétences nécessaires, il doit se mettre en tête que ce n’est pas grave. Son futur maître d’apprentissage en a conscience et souhaite lui transmettre son savoir-faire. Mais encore faut-il que son apprenti ait envie d’apprendre.

“Parfois tout commence en poussant une porte… ou en claquant une porte.”

3. Identifier des entreprises
C’est valable quel que soit le métier. Un jeune peut être attiré par certaines entreprises, plus que d’autres, pour différentes raisons. Parce que l’une d’elles va l’aider à atteindre ses objectifs plus facilement, ou encore, parce qu’il en a eu de bons échos… Cette sélection en amont entre dans la construction de son projet professionnel. C’est donc une étape qu’il ne faut pas négliger. De plus, en constituant sa propre liste d’entreprises à contacter, cela lui donne des arguments pour convaincre, et lui permet d’en identifier d’autres. En bref, il nourrit sa réflexion tout en défrichant le terrain.

4. Se déplacer
Décrocher son téléphone ne suffit pas ! C’est un réflexe bien pratique au quotidien, mais dans le cas présent, il s’agit de démontrer sa motivation. Il est donc nécessaire de prendre son courage à deux mains, se rendre dans les locaux de l’entreprise et demander à voir le patron. La timidité ou la peur de déranger n’a pas lieu d’être ici. Un apprenti en devenir a ses propres objectifs à remplir, et le temps lui est compté. De fait, il ne doit pas se contenter d’envoyer un CV et une lettre de motivation par la poste ou par email. Il faut les imprimer et les remettre en main propre. De manière très informelle, cela lui permet de faire connaissance avec son employeur potentiel, et mine de rien, de passer un premier entretien ! 

5. Multiplier les candidatures
Même si un jeune trouve une entreprise du premier coup, il est toujours bon de continuer de chercher. Et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, parce qu’il peut avoir la possibilité de choisir son futur employeur ! C’est un luxe qui n’est pas donné à tout le monde, alors autant en profiter. Ensuite, parce qu’un chef d’entreprise peut se rétracter à la dernière minute de façon fortuite… C’est rare, mais mieux vaut avoir une carte dans sa manche si cela arrive. Et enfin, parce que ça lui permet de se constituer un carnet d’adresse et des contacts pour l’avenir. D’ailleurs, dans les Centres de Formation de l’URMA Pays de la Loire, nous conseillons à nos apprentis de changer d’entreprise entre chaque diplôme. Donc, cela l’aide à prendre de l’avance pour la suite de son cursus.

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Le savoir-être est le savoir-faire de l’apprenti

Quand les jeunes arrivent sur le marché du travail, certains y sont mieux préparés que d’autres. En effet, il est souvent difficile de convaincre, surtout quand on sort de l’école. Et dans le monde de l’artisanat comme ailleurs, les compétences sont extrêmement importantes pour faire la différence. Mais pas uniquement ! Il y a un petit quelque chose qui ne s’apprend pas dans les livres. Pour quelques exceptions, cela peut être inné. Mais dans la plupart des cas, se confronter à la réalité du terrain avec l’apprentissage permet de comprendre comment collaborer efficacement. Ce savoir-être est tout aussi essentiel que le savoir-faire. L’un ne va pas sans l’autre parce que l’on ne travaille pas seul dans l’entreprise. Collègues, patrons, partenaires, ou encore clients, sont autant d’acteurs qu’il faut apprendre à comprendre, afin de mieux répondre à leurs demandes. Car, ce que l’on appelle l’intelligence émotionnelle s’acquiert avec l’expérience. Et les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire accompagnent les apprentis dans leur développement personnel, autant sur la technique que sur leur posture.

La réalité du terrain
Enfermés dans une salle de classe, les jeunes sont dans leur univers. Malgré les stages, leurs références sont différentes de celles du monde du travail. Bien entendu, l’apprentissage ne convient pas à tous. Tout le monde n’est pas prêt à devenir salarié dès l’âge de 16 ans. Cependant, pour se former à un métier artisanal, l’alternance reste la solution recommandée par tous les professionnels. Donc, il n’y a pas d’urgence pour un jeune qui s’intéresse à ce domaine. Il peut prendre le temps de faire mûrir son projet et de s’informer afin de confirmer son choix d’orientation. Une fois prêt à se lancer, il aura la chance d’être en prise directe avec la réalité de son métier, avec ses bons côtés et ses difficultés. C’est la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle, mais c’est également une façon d’apprendre à parler le même langage que les adultes. Tout le monde le dit, on grandit plus vite en apprentissage, et les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire veillent à ce que la croissance des jeunes se fasse dans le bon sens.

“Aujourd’hui on sait que pour bien faire de ses mains il faut une tête bien faite.”

Savoir collaborer
L’artisanat a beaucoup changé depuis ces dernières années. Les entreprises de ce secteur ne sont plus les mêmes, et les méthodes de travail aussi. Leur politique de recrutement a évolué, parce que la société également. Pour les employeurs en recherche d’apprentis, le savoir-être est un critère aussi essentiel que le savoir-faire dans leur sélection. Et souvent, c’est même le plus important. En effet, ces chefs d’entreprise gèrent une équipe. Aujourd’hui, ils ont compris que garantir une ambiance de travail agréable est extrêmement bénéfique pour leur activité. Cela crée une émulation, et permet de fidéliser les employés qui détiennent le savoir-faire. Donc, avec un minimum de bon sens, un apprenti s’intègre facilement au sein d’une équipe. Même si sa technique n’est pas au même niveau que celle de ses collègues, sa motivation et sa positivité l’aide à l’acquérir. C’est la collaboration avec les autres qui lui permet d’avancer. Cette notion de collaboration est au cœur des principes de l’apprentissage. Et malgré tous leurs efforts, aucune école ne pourra enseigner cela aux élèves mieux qu’une entreprise. 

Savoir soutenir
Si le savoir-être n’est pas une évidence pour un apprenti au début de sa formation, il va l’acquérir très rapidement. En effet, le passage du statut d’élève à celui de salarié n’est pas toujours facile. Pour le seconder, les parents ont un rôle de soutien primordial, mais le Centre de Formation également. C’est l’avantage de l’apprentissage ! Un jeune n’est pas envoyé dans le monde du travail sans référents. Il peut poser des questions à tout moment à ses professeurs, et pas uniquement sur l’aspect technique de son métier. En découvrant la réalité du terrain, un professionnel s’éveille en chaque apprenant. Pour nourrir sa motivation, il a parfois besoin d’être guidé et c’est bien normal. C’est pourquoi tous les personnels de l’URMA des Pays de la Loire prennent le temps d’expliquer et de faire découvrir le fonctionnement de l’entreprise. Cela va bien au-delà des questions de ponctualité ou de politesse. Nous leur apprenons à adopter une posture de vrai professionnel. Ainsi, grâce à leur résilience et leurs efforts, les apprentis prennent de l’assurance et s’épanouissent dans la pratique du métier qui les passionne.

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Les 3 forces des apprentis

Les idées reçues sur l’apprentissage ont la peau dure. Et ce qui est le plus navrant, c’est qu’elles sont véhiculées par l’Éducation nationale elle-même ! Pour les professeurs, le raisonnement est très simple, voire simpliste. Si l’élève a des bonnes notes, il doit rester dans une filière généraliste. Sinon, il gâche son potentiel… Dans les réunions d’information en fin de 3ème, l’artisanat n’est pas assez valorisé. L’alternance apparaît comme une voie de garage réservée à ceux ayant des mauvais bulletins. Malheureusement, cette logique est préjudiciable pour les élèves parce que leur épanouissement personnel n’est pas pris en compte par les enseignants. Sans offrir les informations nécessaires afin de faire un choix éclairé, on persuade les jeunes comme les parents qu’il est préférable de se tourner vers une filière classique, même s’il y a très peu de débouchés à la fin. 

Pour lutter contre ce phénomène qui ne date pas d’hier, l’URMA des Pays de la Loire valorise les apprentis ! Parce que nous les connaissons bien, nous pouvons vous présenter leur portrait type. Si vous êtes parent, cela peut vous aider à savoir si votre enfant est prêt à devenir apprenti, et à s’engager sur une voie orientée vers l’avenir.

1. Les apprentis sont énergiques

Ce n’est pas parce qu’ils ont des bonnes notes à l’école que les jeunes veulent tous y rester pendant des années. Que ce soit à 16 ans ou plus tard, certains élèves se sentent restreints dans leur évolution en étant enfermés dans une salle de classe. L’enseignement y est trop théorique pour eux, et ils n’y voient pas la finalité. De fait, ils ne tiennent pas en place et ont besoin d’imaginer, faire, créer avec leurs mains afin de vraiment s’épanouir. Leur enthousiasme est débordant et celui-ci a simplement besoin d’être canalisé. Avec l’alternance, ces jeunes se retrouvent encadrés par un maître d’apprentissage pour apprendre un savoir-faire. De manière concrète, ils touchent du doigt le métier qu’ils feront plus tard. Et quelle que soit leur spécialité, ils doivent l’identifier pour y consacrer toute leur passion. Si besoin, un stage de quelques jours pendant leurs vacances peut les aider à faire leur choix d’orientation.

“Aujourd’hui on peut passer toute sa vie dans un bureau et passer à côté de sa vie.”

2. Les apprentis sont courageux

Il faut le savoir avant de s’y engager : l’apprentissage implique un changement de statut et de vie. De simples élèves, les jeunes en alternance deviennent de vrais salariés, car ils entrent véritablement dans le monde du travail. Ils signent un contrat avec leur entreprise et obtiennent une rémunération en échange. Ce ne sont pas des stagiaires et leur employeur a un certain niveau d’exigence. Cependant, les apprentis suivent leurs cours théoriques au Centre de Formation en parallèle. Ils passent les mêmes examens que les élèves au lycée professionnel. Mais ils ont 3 fois moins de temps pour les préparer et leur pratique sur le terrain fait la différence. Donc, les apprentis font preuve de beaucoup de courage et donnent de leur personne afin d’y arriver. Ces efforts sont couronnés de succès dans la plus grande majorité des cas, et il faut le saluer.

3. Les apprentis sont déterminés

Pour se lancer dans l’apprentissage, les jeunes doivent être très motivés. Parce qu’ils s’engagent avec une entreprise afin d’apprendre et grandir, leur détermination est essentielle. En étant sur le terrain la plus grande partie du temps, ils se rendent compte de la réalité du métier, avec ses bons côtés et ses difficultés. Donc, ils savent dès les premières semaines à quoi s’en tenir. Et si leur objectif est clair dans leur tête, ils peuvent être certains d’aller jusqu’au bout de leur projet professionnel. En cas de doute au moment de l’orientation, il est préférable de rester un peu dans la filière générale afin de prendre le temps de réfléchir. Cependant, il n’y a rien de perdu pour un apprenti qui se serait trompé de voie. Il s’en rend compte tout de suite et ne doit pas attendre de faire 5 ans d’étude avant de s’en apercevoir. C’est l’avantage de l’apprentissage. Cette méthode d’enseignement ouvre de nombreuses opportunités à ceux qui savent les saisir.

Avec la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle, les apprentis mettent toutes les chances de leur côté. C’est leur caractère et leur motivation qui leur permettent de réussir. Et à la fin de leur cursus, ce sont des professionnels accomplis. Le marché du travail s’ouvre à eux et ils n’ont aucun souci à se faire pour leur avenir.

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3 bonnes raisons d’inclure de l’alternance dans ses études

L’apprentissage a beaucoup changé ces 20 dernières années. Considérée par le passé comme une voie de garage, cette filière d’enseignement est vécue par les apprentis d’aujourd’hui comme un cursus d’exception. Malgré cela, la perception de certains parents ou de l’éducation nationale reste mauvaise. Alors que l’apprentissage est la formation la plus professionnalisante qui soit, on continue d’envoyer les jeunes vers des études complètement bouchées. Pourtant, l’alternance est maintenant plébiscitée même par les plus grandes écoles. C’est pourquoi il faut arriver à convaincre le plus grand nombre de la nécessité d’inclure cette méthode d’enseignement dans son parcours. Pour y arriver, l’URMA des Pays de la Loire vous soumet 3 arguments qui sauront réviser votre jugement.

1. Parce qu’on se sent prêt

Rien ne sert de se lancer dans l’apprentissage quand on n’est pas prêt à entrer dans le monde du travail. Tous les jeunes ne sont pas aptes à être recrutés dès l’âge de 16 ans ! Fort heureusement, il est possible de continuer ses études générales afin de mûrir son projet professionnel, et revenir vers l’alternance un peu plus tard. Car c’est bien une question de maturité qui se pose. Certains savent qu’ils sont prêts parce que leurs parents ont eux-même été apprentis. Pour d’autres, ça peut être une passion qui arrive très tôt, et l’envie de s’échapper des salles de classe se fait ressentir très vite. Enfin, il y a ceux qui ont besoin de se confronter à un stage pour valider leur choix de métier. L’orientation est donc un moment délicat pour certains, et moins pour d’autres. Tout dépend du tempérament, du vécu et de la motivation des jeunes. Mais immanquablement, celui qui se sera informé, qui aura posé des questions, qui aura entrepris des démarches afin de concrétiser ses aspirations, aura forcément une longueur d’avance sur ses camarades.

“Aujourd’hui on sait que la voie de la facilité n’est pas celle que l’on croit.”

2. Parce qu’on apprend sur le terrain

L’apprentissage est la formation la plus professionnalisante en France à l’heure actuelle. Pour commencer à étudier en alternance, il faut d’abord être recruté par une entreprise. C’est une condition sine qua non. La motivation est donc un élément essentiel. En règle générale, il n’est pas excessivement difficile de trouver un employeur. Car ce dernier a tout à y gagner. Avec un apprenti à former, il valorise le savoir-faire de ses salariés, il enrichit son recrutement, et insuffle l’énergie de la jeunesse dans ses rangs. De plus, les apprentis sont inclus dans l’effectif de l’entreprise. Même si on ne leur demande pas de faire les mêmes tâches qu’un professionnel expérimenté, ils peuvent apprendre à leur côté tout en respectant le niveau d’exigence demandé. Eh oui, les apprentis ne sont pas stagiaires. Ils touchent une rémunération, et forcément, on est un peu plus exigeant avec eux. Ponctualité, persévérance, motivation… Le savoir-être est tout aussi important que le savoir-faire qu’ils sont en train d’acquérir. Pour leur peine, ces derniers pourront profiter de leur salaire afin de commencer à mettre de l’argent de côté.

3. Parce qu’on trouve un emploi plus facilement

Avec l’alternance, les jeunes obtiennent plus qu’un simple diplôme. C’est une réalité que les enseignants et les développeurs de l’apprentissage de l’URMA des Pays de la Loire constatent chaque année. Grâce à l’alternance, 9 jeunes sur 10 trouvent un emploi à la suite de leur contrat d’apprentissage. Pourquoi ? D’une part, parce qu’à la fin de leur formation, les apprentis sont des professionnels accomplis. Ils n’ont pas besoin de suivre un cursus supplémentaire et sont capables d’assumer leur mission dès leur première embauche. Et d’autre part, parce que les employeurs sont rassurés par leur profil. Les apprentis ont bien plus de pratique qu’un jeune issu d’une formation continue. Donc, l’alternance permet de commencer sa carrière avec un avantage. 

Que vous soyez étudiant, parent ou enseignant, il est nécessaire de se poser la question. Pourquoi les avantages de l’apprentissage ne sont pas plus mis en avant au moment de l’orientation ? Les 3 présentés sont les plus évidents, mais il y en a encore beaucoup d’autres ! L’épanouissement placé au centre du cursus, les nombreux débouchés qui sont offerts, le large choix de métiers proposé… Il serait dommage de passer à côté de l’opportunité que représente l’alternance.

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Les apprentis sont bénéfiques pour les entreprises

L’artisanat a beaucoup changé ces dernières années. De fait, ces entreprises attirent de plus en plus les jeunes. Et à la différence de celles des autres secteurs, elles ont recours à l’apprentissage dans leur grande majorité. Parce qu’elles pratiquent un savoir-faire manuel, parce qu’elles ont envie de transmettre, parce qu’elles ont besoin de faire perdurer leurs techniques traditionnelles… Elles ont toutes une bonne raison de recruter des apprentis. En dehors de l’artisanat, c’est une autre histoire. En règle générale, les entreprises font appel à des stagiaires… Et malheureusement, les embauches sont rares à la fin. L’idée ne consiste pas à former de nouvelles recrues, mais souvent à combler un poste qui pourrait être occupé par un salarié en CDI. Ce sont des économies de bouts de chandelle qui ne profitent à personne… Pour l’URMA des Pays de la Loire, il est important de rappeler en quoi l’alternance est essentielle pour les employeurs. Alors que vous soyez dirigeant ou non, nous vous invitons à lire la suite.

La transmission d’un savoir-faire artisanal
Boulangerie, BTP, coiffure, restauration, ébénisterie… Le monde de l’artisanat et ses savoir-faire sont extrêmement variés. Il n’en reste pas moins que ces entreprises ont toutes quelque chose en commun. Le besoin de transmettre leurs techniques à une nouvelle génération. Pour ce faire, elles plébiscitent l’apprentissage. Quand un jeune se renseigne auprès de professionnels afin de savoir comment accéder au métier qui les passionne, les artisans ont toujours la même réponse. Avec l’alternance, il peut être sûr d’apprendre le métier de la meilleure manière. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il sera sur le terrain, en prise directe avec la réalité du métier pour mieux acquérir de l’expérience. L’excellence anime les artisans, et donc, en transmettant leurs gestes et leur vision, chacun d’entre eux fait perdurer sa pratique. Comme la plupart sont eux-mêmes issus de l’apprentissage, ils bouclent ainsi un cycle immuable qui permet à l’artisanat de se renouveler, tout en gardant un niveau d’exigence élevé. En définitive, l’artisanat assure sa pérennité grâce aux apprentis et reste solide quoi qu’il arrive.

“Aujourd’hui on peut passer toute sa vie dans un bureau et passer à côté de sa vie.”

La formation d’une main d’œuvre motivée
Un jeune est un professionnel en devenir. Les entreprises de l’artisanat l’ont bien compris. C’est pourquoi elles font confiance à cette main d’œuvre passionnée par le savoir-faire. De plus, les apprentis sont tout le temps sur le terrain. Donc, les maîtres d’apprentissage leur font découvrir leur métier dans son intégralité, avec ses satisfactions comme ses difficultés. Les jeunes ne se font pas de fausses idées et nourrissent leur motivation sur des bases saines. Après 2 mois passés afin de s’acclimater à leur nouvelle condition de salarié, ils prennent leur essor pour le bien de l’entreprise. Car passer du monde confortable de l’école à celui plus exigeant du travail n’est pas toujours facile. Les apprentis touchent un salaire, et donc, on leur en demande plus qu’à de simples stagiaires. Mais les résultats sont là dans la grande majorité des cas. En bref, les apprentis comme les employeurs sont gagnants à la fin grâce à leur entraide mutuelle.

Un recrutement abordable et efficace
Les apprentis représentent un véritable vivier de talents pour les employeurs. Les artisans voient les progrès des jeunes qu’ils recrutent et leur proposent souvent de les embaucher. En effet, si un poste est à pourvoir, l’entreprise donnera naturellement l’avantage à l’apprenti. Et c’est bien normal puisqu’il a été formé en son sein. De manière générale, les enseignants et développeurs de l’apprentissage de l’URMA Pays de la Loire observent que 9 jeunes sur 10 sont embauchés à la fin de leur contrat d’alternance. Ce rapport peut fluctuer d’une spécialité à une autre, mais cela concerne une écrasante majorité. Parce que ce sont des professionnels à part entière à la fin de leurs études, les apprentis représentent un profil très rassurant pour les recruteurs. Et ce, dès leur première embauche.

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CAP en 1 an : apprendre un métier à vitesse grand V !

Quand certains font des études très longues, d’autres n’ont pas de temps à perdre. Ils veulent exercer le métier de leur rêve au plus vite. Boulanger, pâtissier, boucher, poissonnier, carrossier, technicien de maintenance automobile, cuisinier, fleuriste, vendeur, ouvrier du bâtiment, coiffeur… En seulement 1 an, toutes les activités du monde de l’artisanat sont accessibles en alternance via un CAP ! C’est la force de l’apprentissage. Parce que cette formation est la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle, elle ouvre de vraies perspectives pour les jeunes, et les moins jeunes. En effet, ce cursus accéléré s’adresse à un certain public. Mais si vous avez déjà passé un diplôme, il y a de fortes chances que vous puissiez en profiter. Et d’ailleurs, vous auriez tort de vous en priver ! Dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, 89% de nos apprentis se sont insérés professionnellement en 2020. Cet indicateur de performance issu de la certification Qualiopi est un gage de confiance. En effet, nos formations accélérées ne sont pas bâclées !

L’emploi comme objectif
On peut être titulaire d’un master 2 en science politique et ne plus savoir où on veut aller… Depuis quelques années, des jeunes entre 20 et 30 ans font gonfler les effectifs de nos Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire. Ils ont déjà de solides connaissances dans des domaines divers… Mais pourtant, ils font le choix de s’engager en apprentissage. Pour quelle raison ? Simplement parce que leurs longues études théoriques ne leur permettent pas de se projeter dans la réalité de leur futur métier. C’est pourquoi le CAP en 1 an leur est proposé. Afin d’aider ces jeunes à gagner du temps, l’apprentissage s’adapte à leur profil pour mieux leur permettre de se consacrer à leur passion. En travaillant en entreprise 2 semaines sur 3, en suivant des enseignements théoriques allégés au Centre de Formation, ils peuvent obtenir un diplôme leur offrant la possibilité d’accéder au monde de l’artisanat plus rapidement.

“Aujourd’hui on sait que des études longues sont seulement de looongues études.”

Les prérequis pour accélérer le rythme
Afin d’accélérer leur formation, les candidats ont besoin de remplir certains critères. En effet, pour condenser le programme du CAP en une seule année, une partie est volontairement mise de côté. Français, histoire-géographie, mathématiques… Bien évidemment, cela concerne les matières générales pour mieux se concentrer sur les connaissances théoriques du métier. Donc, il est nécessaire que les apprenants possèdent déjà ces savoirs au préalable. Et pour s’en assurer, ils doivent avoir obtenu un premier diplôme tel que le BEP, un Bac général, pro ou technologique, et même un autre CAP. À la fin de l’année, ils passeront leur diplôme comme les autres. Ainsi, cela n’enlève rien à la valeur de leur formation.

L’avenir est ouvert
Avec un CAP en poche, les apprentis peuvent déjà se lancer sur le marché du travail… Ou compléter leurs compétences par un autre CAP en 1 an, un BP et ainsi de suite. Pour eux, les opportunités sont nombreuses ! Car l’apprentissage leur garantit de trouver un emploi dans la grande majorité des cas. Ainsi, ils ont la possibilité de s’insérer dans l’entreprise tout en exerçant leur passion. Parce qu’ils sont dans le concret, ils trouvent une motivation nouvelle et leur projet professionnel devient soudain très clair. En bref, leur détermination paie ! De plus, quand ils se retrouvent face à un employeur potentiel, leur profil fait souvent la différence. Les chefs d’entreprise sont sensibles à leur candidature parce qu’ils sont extrêmement motivés et qu’ils n’ont pas besoin d’une formation complémentaire. Leur avenir professionnel est donc très dégagé.

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Les longues études en apprentissage

Afin d’accéder au métier de leur rêve, il y a ceux qui font de très longues études, sans presque jamais voir la réalité du terrain. Et puis, il y a ceux qui se forment en étant en prise directe avec un savoir-faire, tout en faisant des études longues. Ce sont deux destins parallèles. Présenté de cette manière, l’un d’eux semble être bien plus avantageux pour les jeunes. Pourtant, ce dernier cursus souffre encore et toujours d’une vision passéiste du système éducatif. L’apprentissage n’a cependant rien à envier aux études théoriques. En mettant l’épanouissement au centre, en offrant l’opportunité au plus grand nombre de se former de la meilleure manière, l’alternance est aujourd’hui la méthode d’enseignement la plus professionnalisante qui soit. De fait, 9 apprentis sur 10 trouvent un emploi directement à l’issue de leur cursus dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire.

La théorie, c’est bien…
Depuis quelques années, ils font gonfler les effectifs des apprentis. Ils ont 22 ou 24 ans, parfois plus, et ont déjà de solides diplômes en poche… Avec un master, tout porte à croire que le marché du travail pourrait les accueillir à bras ouverts. Mais pourtant, ces jeunes font le choix de revenir à un niveau bien inférieur à leurs acquis réels. Pour quelle raison ? Simplement parce que leurs longues études théoriques ne leur permettent pas de se projeter dans la réalité de leur futur métier. Malgré les stages, malgré les années passées sur les bancs de l’école à bachoter, ils perdent leur objectif de vue et remettent tout à plat. Ces jeunes ne sont pas en échec scolaire, loin de là. C’est une perte de sens criante que les développeurs de l’apprentissage de l’URMA constatent chez eux. Et cette réalité est d’autant plus vraie avec une nouvelle génération remettant systématiquement en question l’ordre établi. Pour remédier à cette situation, les plus grandes écoles intègrent de l’alternance dans leur cursus. Mais c’est avec de nombreuses années de retard que se réveille un système endormi sur ses lauriers.

“Parfois tout commence en poussant une porte… ou en claquant une porte.”

La pratique, c’est encore mieux…
De nombreux parents sont toujours dans une vision périmée de l’apprentissage. La voie de garage d’hier est cependant très loin de ce préjugé à l’heure actuelle. Aujourd’hui, cette formation est vécue comme une filière d’excellence pour entrer plus facilement dans la vie active. Il est vrai que certains apprentis arrivent en Centre de Formation avec un parcours scolaire chaotique. Mais comme les autres jeunes, ils trouvent ici une manière de se révéler de la plus belle façon, et de s’épanouir en tant que professionnel. En se confrontant au monde de l’entreprise 3 semaines du 4, ils comprennent tout de suite où ils vont. Si les perspectives ne sont pas encore très claires au départ, elles se dessinent très rapidement. Ainsi, leur projet professionnel se construit de manière raisonnée, tout en complétant leurs compétences au fil des années. Car après le CAP, en règle générale, les apprentis n’hésitent pas à enchaîner avec un Brevet Professionnel, une mention, un Brevet Technique des Métiers… Ou encore, à passer d’une spécialité à une autre afin de devenir un professionnel accompli à la fin de leur cursus. Ces jeunes peuvent rester 5 ans en Centre de Formation, et pas simplement pour le plaisir de répondre présent. Ici, ils savent que leurs longues études vont déboucher sur quelque chose de concret.

Pour trouver un emploi
Parce que oui, l’apprentissage ne forme pas toujours aux mêmes métiers que certaines filières générales. Mais cette méthode d’enseignement garantit de trouver un emploi dans la grande majorité des cas. Alors, on peut se poser la question : pourquoi l’éducation nationale pousse des jeunes vers des formations qui ne débouchent sur rien, ou des métiers très peu porteurs ? Il faut leur offrir la possibilité de s’informer, de découvrir, d’expérimenter… C’est seulement en leur faisant confiance qu’on leur permettra de trouver leur voie. Tout dépend s’ils se sentent prêts à s’engager dans le monde du travail. Dans le cas contraire, ils peuvent poursuivre une filière classique, et revenir un peu plus tard. Certains savent qu’ils sont prêts parce que leurs parents sont passés par là. Pour d’autres, ça peut être une passion qui arrive très tôt. Enfin, il y a ceux qui ont besoin de se confronter à un stage pour savoir. Mais ce qui est sûr, c’est que les apprentis ressortent grandis de leur parcours.

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