L’importance des matières générales en apprentissage

L’apprentissage n’exclut pas l’enseignement des matières générales, bien au contraire. L’anglais, les mathématiques, ou encore le français gardent une certaine place dans le cursus des apprentis. D’abord parce que l’examen est le même en alternance et en formation continue, mais surtout, parce que ces disciplines sont très utiles pour nos futurs artisans. Alors, même si les apprenants deviennent de véritables salariés en entrant dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, nos professeurs continuent de leur enseigner ces matières essentielles tout en adaptant leurs méthodes. Ainsi, le lien avec l’univers scolaire est conservé de manière concrète afin de renforcer le savoir-faire technique appris en entreprise. C’est donc un moyen d’assurer l’avenir professionnel des jeunes, tout aussi important que l’alternance.

La valeur du diplôme
Si l’alternance et la formation continue sont deux modalités d’enseignements distinctes, le diplôme à la clef est le même. Ils sont conçus pour s’adapter à des profils d’apprenants différents, et l’examen est identique afin de ne pas créer des disparités entre deux CAP portant le même intitulé. Cependant, l’apprentissage apporte aux jeunes un bagage technique qui fait souvent la différence auprès des recruteurs. Parce que les apprentis ont cumulé des enseignements théoriques et pratiques, ils sont doublement mieux préparés à affronter le marché de l’emploi. Et c’est pour cette raison que les matières générales ont toute leur place dans la formation en alternance. Pour un jeune débutant son cursus dès l’âge de 16 ans, et même plus tard, il lui est fondamental de pouvoir justifier de ses acquis en anglais ou en mathématique par exemple. Car ces matières lui seront forcément utiles dans le cadre de son travail en entreprise et pour son évolution professionnelle.

“Aujourd’hui on sait que pour bien faire de ses mains il faut une tête bien faite.”

Un enseignement adapté
Les jeunes qui entrent en apprentissage ne le font pas par hasard. Ils ont un projet professionnel précis en tête et ont la volonté de quitter le système de l’Éducation Nationale. Parce qu’ils ne supportent pas d’être assis en classe pendant 8 heures par jour, l’enseignement des matières générales est adapté à leur tempérament. En effet, ce n’est pas toujours facile de retenir l’attention de quelqu’un qui aime faire de ses mains et qui ne peut pas rester en place. Cependant, les professeurs de nos Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire ont une ouverture d’esprit différente des enseignants classiques. Étant souvent issus du secteur privé, ils sont mieux à même de répondre aux attentes des apprentis. Chaque nouvelle classe représente un challenge à relever pour eux et ils arrivent à obtenir des résultats très satisfaisants dans la grande majorité des cas. Les taux de réussite aux examens en sont la preuve.

Une transition progressive
L’apprentissage est la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle. Pour ce faire, les jeunes sont plongés dans le monde de l’entreprise. Mais afin de leur offrir une transition progressive entre leur vie d’écolier et d’actif, l’enseignement des matières générales se révèle très utile. En effet, quand ils sortent de l’adolescence, cela peut être difficile de renoncer aux avantages qu’ont encore leurs anciens camarades de classe. Ainsi, dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, ils conservent le lien avec l’univers scolaire tout en découvrant parallèlement le travail en entreprise. De plus c’est extrêmement bénéfique pour eux, car cela les responsabilise d’avoir à répondre aux exigences de leurs professeurs et de leur maître d’apprentissage. En bref, leur engagement est mis en valeur de la meilleure manière en leur apprenant à assumer leurs responsabilités quoi qu’il arrive. 

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Entrer dans le monde du travail en douceur

Les entreprises sont réticentes à recruter un jeune sans expérience professionnelle. En effet, si ce dernier est issu d’une formation continue, il a encore besoin d’être formé pour que son employabilité soit satisfaisante. De fait, il devra effectuer des stages pour se mettre à niveau et espérer décrocher un emploi. Donc, parce que sa formation n’est pas complète, arriver sur le marché du travail est compliqué pour lui. Alors que de son côté, les choses se passent différemment pour l’apprenti. Après 3, 4 ou 5 années passées à alterner entre un Centre de Formation de L’URMA des Pays de la Loire et une entreprise, celui-ci a toutes les cartes en main pour prouver son expertise auprès des recruteurs. Alors, pourquoi rester persuadé que la formation continue est la seule voie à envisager ? Beaucoup pensent que l’apprentissage est une méthode d’enseignement très rude pour les jeunes. Mais en réalité, c’est une transition progressive et efficace entre l’univers scolaire et la vie active. Car, si le choix d’orientation est validé par le parcours de l’apprenant, son début de carrière démarre plus facilement. 

Inclure l’alternance dans son parcours
Il est vrai que tous les métiers ne sont pas accessibles via l’apprentissage. Cependant, l’alternance est maintenant plébiscitée même par les écoles d’ingénieur ou de commerce par exemple. C’est bien la preuve que la formation continue ne suffit pas à préparer pleinement les apprenants à affronter le marché de l’emploi. En se concentrant uniquement sur la dimension théorique, cette méthode d’enseignement laisse de côté la pratique et la réalité du terrain. Elle reste nécessaire pour un jeune n’ayant pas encore la maturité pour s’intégrer parmi les adultes. Mais, quand ce dernier aura confirmé son choix d’orientation et qu’il se sentira prêt, il devra se lancer en alternance pour obtenir une véritable expérience professionnelle et acquérir les codes de l’entreprise.

“Aujourd’hui on sait que la voie de la facilité n’est pas celle que l’on croit.”

Travailler tout en étudiant
En faisant le choix de l’apprentissage, un jeune peut entrer dans le monde du travail dès l’âge de 16 ans. Cette immersion dans l’entreprise artisanale peut paraître précoce et difficile, mais elle rend cette formation très professionnalisante. Dans les premières semaines, l’apprenti peut connaître une période de doute. Parce qu’il a moins de vacances, parce qu’il quitte partiellement l’univers scolaire… Mais avec le soutien de ses parents, et avec la confirmation de son choix d’orientation, il trouve ses marques au sein de l’équipe et s’y épanouit pleinement. Une fois cette période d’acclimatation passée avec succès, il peut être certain que son avenir professionnel est assuré. Et s’il décide finalement de renoncer, ce n’est pas dramatique puisqu’il pourra rebondir plus facilement. Pas besoin de faire plusieurs années d’études avant de se rendre compte de son erreur.

Combattre les idées reçues
Contrairement à ce que certains peuvent penser, l’apprentissage est une manière progressive d’entrer dans la vie active. Certes, elle est radicale puisque les apprentis sont immédiatement mis devant leur choix d’orientation. Mais ce cursus a le mérite de ne pas leur faire perdre de temps en cas de changement d’avis. En règle générale, un jeune qui se lance dans l’apprentissage a déjà un projet professionnel en tête. Son idée peut s’affirmer ou se redessiner pendant la formation, et ceci est rendu possible grâce au contact étroit de l’apprenti avec la réalité de son métier. Au début, le maître d’apprentissage lui confie des tâches simples, et avec leur temps, lui demande de progresser afin de devenir un professionnel accompli. Il en résulte qu’après avoir obtenu son diplôme, si l’apprenti n’est pas directement recruté par son entreprise, celui-ci trouvera facilement du travail en arrivant sur le marché de l’emploi.

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Commencer son apprentissage au bon moment

Pour les jeunes, le choix d’orientation est souvent un moment délicat. Il faut se mettre à leur place pour le comprendre. Très tôt dans leur parcours scolaire, l’Éducation Nationale leur demande de savoir ce qu’ils veulent faire plus tard. Certains ont une idée très claire de leur projet professionnel, et donc, il n’y a aucun doute dans leur esprit. C’est souvent une passion qu’ils ont depuis leur plus jeune âge et cela représente une vraie chance. Mais dans la plupart des cas, les élèves manquent cruellement d’informations pour faire un choix éclairé, ou n’ont tout simplement pas la maturité nécessaire pour se décider. Quel que soit leur profil, tous les personnels de l’URMA des Pays de la Loire se mobilisent afin de les aider à nourrir leur réflexion. En allant dans les collèges, sur les salons et les forums, nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir afin de leur permettre de mieux comprendre l’apprentissage. Car en définitive, l’épanouissement professionnel est le plus important. Et pour l’atteindre, il faut choisir la voie de l’alternance au moment où l’on se sent prêt à se lancer.

Dès la fin de la 3ème
L’apprentissage est la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle. Donc, pour celui qui sait précisément vers quel métier artisanal il veut aller, c’est une réelle opportunité d’entrer dans le monde du travail de manière progressive et efficace ! Coiffure, métiers de bouche ou BTP… Ces jeunes peuvent avoir un membre de leur famille, ou un proche, qui leur a permis de découvrir un métier. Mais invariablement, ils ont une passion profondément ancrée en eux. Ils n’ont plus envie de rester assis sur une chaise 8 heures par jour et préfèrent largement gagner leur indépendance en intégrant une entreprise en tant qu’apprenti. Alors, pas besoin d’attendre plus longtemps pour eux. Dès l’âge de 15 ou 16 ans, et après l’obtention de leur brevet des collèges, les portes de nos Centres de Formation leur sont grandes ouvertes. D’ailleurs, il n’est pas rare de les voir rester avec nous pendant 5 ou 6 ans afin de parfaire leur savoir-faire. 

“Parfois tout commence en poussant une porte… ou en claquant une porte.”

Avant le Bac
Un premier choix d’orientation se présente aux élèves dès la fin de la 3ème. Mais beaucoup ne sont pas encore certains de ce qu’ils veulent faire plus tard. Bien entendu, ceci est tout à fait normal. Ils n’ont pas encore réalisé les recherches nécessaires pour être bien informés. Ou encore, leur stage d’observation de 3ème n’a pas été concluant. En bref, ces élèves ont besoin d’encore un peu de temps pour se décider, ou de réaliser d’autres stages en entreprise afin de confirmer leur projet professionnel. Alors, il est tout à fait possible d’envisager de rester dans la filière générale, ou de choisir un Bac pro avant de se lancer concrètement dans l’apprentissage. Car, en ce qui concerne les métiers artisanaux, il est nécessaire de choisir la voie de l’alternance en son âme et conscience. En effet, parce qu’il est en prise directe avec le quotidien de l’entreprise, l’apprenti est très vite fixé sur le bien-fondé de son choix. Mais même si l’expérience n’est pas concluante, ce n’est pas très grave. Celui-ci n’aura pas perdu plusieurs années dans une filière qui ne lui plaît pas, et pourra rebondir plus facilement.

Après le Bac
Depuis quelques années, des jeunes entre 22 et 24 ans font gonfler les effectifs de nos Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire. Ils ont déjà de solides connaissances dans des domaines divers… Ils peuvent être titulaires d’un master 2 en science politique, ou autre, et ne pas encore savoir vers quel métier se diriger. Ces élèves ont parfois subi une pression parentale, ou n’ont tout simplement pas été suffisamment informés au moment de leur orientation. De fait, ils finissent par découvrir un métier artisanal sur le tard. Et pourtant, il n’est pas trop tard pour eux de se lancer en apprentissage. Très souvent, ce sont des apprenants extrêmement motivés qui possèdent déjà une certaine vision du monde. Il ne leur manque que l’expérience du monde du travail… Ces apprentis ont perdu quelques années, mais après tout, ils peuvent un peu se rattraper en commençant leur alternance par un CAP connexe.  

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L’artisanat est l’anti bullshit job

Le monde du travail a beaucoup évolué avec le progrès technique. Cette vérité est valable dans tous les secteurs. Et depuis quelques années, les employés de bureau subissent les travers de la technologie. La multiplication des réunions et des tâches inutiles déconnectent les cadres du monde réel, tout en vidant leur travail de son sens. Mais l’artisanat est épargné par le phénomène des bullshit jobs. Longtemps moqué, le travail manuel est aujourd’hui un moyen de s’accomplir et de nombreux adultes se reconvertissent au cours de leur carrière. Avec l’apprentissage, jeunes et moins jeunes se plongent dans un savoir-faire de manière concrète et trouvent une direction pour leur projet professionnel. Mais ce n’est pas tout, puisque cette formation leur permet d’accéder à l’emploi. Dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, nous accueillons les apprentis avec un but précis : les aider à s’épanouir professionnellement. Ainsi, nos personnels et enseignants sont certains de favoriser leur avenir.

Trouver du sens
Les parents souhaitent le meilleur pour leurs enfants, et c’est bien naturel. Cependant, au moment de choisir une orientation, il est nécessaire d’être à l’écoute des aspirations de ces derniers. Car, même s’ils réussissent dans la filière générale, cela ne veut pas dire pour autant que les jeunes s’y plaisent. Certains peuvent aller au bout de leurs études pour faire plaisir à leurs parents, mais se retrouvent plus tard avec un cas de conscience. Le désir de reconversion se fait ressentir et seuls les plus déterminés passent à l’acte. Malheureusement, cela reste de précieuses années perdues à tout jamais pour eux. Et par ailleurs, de nombreuses vocations restent inassouvies… À travers l’artisanat, ils arrivent à satisfaire leurs valeurs profondes tout en s’éloignant des bullshit jobs. Parce qu’ils exécutent un travail manuel valorisant, qu’ils font perdurer un savoir-faire traditionnel… Ils ont enfin le sentiment d’être utiles.

“Aujourd’hui on peut passer toute sa vie dans un bureau et passer à côté de sa vie.”

Être dans le concret
L’apprentissage ne mène pas à tous les métiers, mais il a une vraie force. En étant la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle, elle permet aux apprentis de se former sur le terrain. Quand un jeune fait son choix d’orientation, l’alternance lui offre l’opportunité de se confronter à la réalité d’un métier. Pas besoin de faire 5 ans d’étude pour être sûr de s’y plaire. Et même en cas d’erreur, mieux vaut s’en rendre compte dès le départ pour rebondir plus facilement. Mais si l’envie est là, la motivation coule de source. Au côté de l’équipe et de son maître d’apprentissage, l’apprenti acquiert le savoir-faire de la meilleure manière. D’ailleurs, il est salarié de l’entreprise tout en étant dans le système scolaire. C’est pourquoi, il suit les cours dans un Centre de Formation de l’URMA des Pays de la Loire afin de recevoir tous les enseignements théoriques nécessaires. Ainsi, il peut devenir un professionnel accompli à la fin de son cursus et se lancer sereinement sur le marché de l’emploi.

Réussir professionnellement
Tout l’enjeu est là. Si la mission principale des personnels de l’URMA des Pays de la Loire consiste à aider les jeunes à s’épanouir, l’efficacité de l’enseignement n’est pas en reste. Et de fait, à la fin de leur formation, la grande majorité des apprentis trouvent un emploi. Dans nos Centres de Formation, 89% d’entre eux se sont insérés professionnellement en 2020, selon les indicateurs de performance issus de la certification Qualiopi. Parfois recrutés par leur maître d’apprentissage, ils ont même souvent le choix ! Ce qui est un véritable luxe à l’heure actuelle. Donc en alliant la quête de sens et les bienfaits de l’alternance, les jeunes s’engagent dans une voie qui leur correspond et leur ouvre des perspectives d’avenir. En bref, ils laissent les bullshit jobs derrière eux.

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Contrat de travail : l’allié de l’apprenti

Tous les parents le savent. Même si tout se passe bien dans la grande majorité des cas, le monde du travail n’est pas toujours tout rose. C’est pourquoi, il est important de ne pas lâcher les jeunes sur le marché de l’emploi sans soutien. Pourtant, en sortant des grandes écoles de commerce, ou autres, des stagiaires gonflent les rangs des entreprises avec comme seul filet de sécurité une convention de stage… Dans l’artisanat, il en est autrement. Le travail de l’apprenti est encadré par un contrat lui offrant des droits et des devoirs, dès le début de sa formation. De fait, celui-ci est salarié de l’entreprise, ce qui lui confère un statut différent des autres. Et même si son maître d’apprentissage peut lui demander de s’investir personnellement, les limites sont clairement inscrites dans le contrat de travail. De plus, les parents sont également signataires. Donc, cela garantit la qualité de l’apprentissage de l’apprenti. Dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, nous sommes persuadés que signer ce contrat est la meilleure façon de bien commencer ses études, et de réussir par la suite.

Une porte d’entrée vers le monde du travail
L’apprentissage est la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle, car elle plonge l’apprenti dans le monde du travail. Quant à lui, le stagiaire découvre seulement l’entreprise pendant ou à la fin de ses études… Il ne connaît pas les codes de cet univers, et doit se former à la réalité d’un métier. Pour résumer, en plus d’avoir une étiquette collée sur son front, ses connaissances sont uniquement théoriques. Mais ce n’est pas le cas de l’apprenti. De son côté, il a déjà fait ses armes et a grandi au côté de l’équipe en étant considéré comme un vrai salarié. En effet, son contrat de travail lui a permis de changer de statut dès le début de sa formation. Il est donc bien plus au fait de ses droits et de ses devoirs que le stagiaire. Pour résumer, à la fin de leurs études, apprentis et stagiaires n’en sont pas au même stade de leur évolution… Et le contrat de travail a rendu possible cette prouesse.

“Aujourd’hui on peut passer toute sa vie dans un bureau et passer à côté de sa vie.”

Un cadre juridique clair
Salaire, temps de travail, congés… Beaucoup de choses changent pour un jeune qui entre en apprentissage. Cela peut représenter quelques contraintes quand on a seulement 16 ou 20 ans. Parce qu’il devient salarié et qu’il signe un contrat avec un employeur, les exigences de l’entreprise ne sont plus les mêmes. C’est pourquoi il faut avoir toutes ces informations au préalable, et un document ayant une valeur juridique pour encadrer la formation par la suite. Par conséquent, le projet professionnel de l’apprenti est confirmé très rapidement. Après une période d’essai de 45 jours, ceux qui se sont trompés dans leur orientation s’en rendent compte tout de suite. Pas besoin de faire 5 ans d’étude pour s’apercevoir de son erreur. C’est la force de l’apprentissage ! Se confronter au terrain dans un cadre clairement établi permet de gagner beaucoup de temps et de nourrir la motivation de l’apprenti.

L’assurance d’être accompagné
Le contrat de travail concrétise l’engagement de l’apprenti dans l’entreprise, et du maître d’apprentissage dans la transmission des savoirs. Mais pas uniquement, car les parents le signent également et promettent de se montrer présents pendant toute la durée de la formation. L’apprenti n’est donc pas seul. Il peut compter sur ses référents en cas de besoin. Et les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire sont aussi à ses côtés. Pour conclure, nous pouvons affirmer que cette formalité administrative n’est pas qu’un simple bout de papier. Pour l’apprenti, le contrat de travail représente un allié au quotidien et le sésame d’une belle aventure. Grâce à ce dernier et à sa motivation, le jeune pourra devenir un professionnel complet à la fin de son cursus. Car son savoir-faire et ses connaissances du monde de l’entreprise auront été cultivés de la même manière.

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Comprendre les enjeux de l’entreprise

La force de l’apprentissage, c’est de plonger les apprentis dans le monde du travail, mais pas de manière brutale. Certes, un jeune qui commence son cursus a besoin d’un temps d’adaptation. Cependant, une fois qu’il est lancé, on peut être pratiquement sûr que son avenir professionnel est assuré. Pourquoi ? Parce qu’il va apprendre progressivement à comprendre les enjeux de l’entreprise. Tout d’abord en prenant conscience de ses responsabilités, car l’apprenti n’est pas un stagiaire assigné à la photocopieuse, comme dans certains grands groupes. Il fait partie intégrante de l’effectif et son maître d’apprentissage compte sur lui. Son éveil professionnel va lui permettre de gagner en maturité ainsi que de trouver sa place au sein de l’équipe. Pour l’aider, il peut compter sur le soutien de son employeur, de ses parents et des personnels des Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire. En bref, appréhender le monde qui l’entoure lui offre l’opportunité de devenir un professionnel accompli à la fin de sa formation.

Les responsabilités de l’apprenti
L’apprentissage est la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle. Afin d’être intégré au Centre de Formation, le jeune doit d’abord être recruté par un maître d’apprentissage. Sa motivation et son projet professionnel sont ses atouts afin de démontrer le bien-fondé de sa démarche. À la différence d’un simple stagiaire, l’apprenti est salarié par son employeur. Quand dans certains secteurs, on comble le manque d’effectif par des stagiaires jetables, les entreprises artisanales font de la transmission des savoirs un levier de croissance. Et c’est une vraie chance pour l’apprenant ! Son patron compte sur lui et lui demande de progresser afin d’assumer toujours plus de tâches à forte valeur ajoutée. Bien entendu, une rémunération scelle cet accord gagnant pour les deux parties. En signant un contrat de travail, l’apprenti fait le premier pas dans sa prise de conscience de ses responsabilités envers son employeur.

“Aujourd’hui on sait que la voie de la facilité n’est pas celle que l’on croit.”

L’éveil professionnel
Confronté quotidiennement à l’activité de l’entreprise, l’apprenti peut sentir tous les enjeux de manière très concrète. Ce que l’on appelle la réalité du monde du travail prend tout son sens et lui permet de grandir plus vite. Objectif de vente, chiffre d’affaires, délai à respecter… Il peut enfin découvrir tous les défis propres à la pratique d’un métier, au-delà même du savoir-faire. En comprenant les obligations des adultes, très abstraites pour lui hier encore, il intègre les codes de l’entreprise et apprend à les utiliser à bon escient. À son rythme, et pendant toute la durée de sa formation, l’apprenti progresse afin de mieux jouer son rôle au sein de l’équipe. Ainsi, il trouve sa place tout en gagnant la confiance de ses pairs. Une fois qu’il possède cette légitimité en tant que professionnel, il peut prendre son envol. Dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, nous sommes persuadés que c’est la meilleure manière pour les apprenants de gagner en expérience.

Le savoir-être en entreprise
En effet, l’expérience s’acquiert avec la pratique d’un savoir-faire, mais pas uniquement. En travaillant quotidiennement, en apprenant aux côtés de professionnels aguerris, l’apprenti devine comment sa relation à l’autre peut lui être bénéfique. Son investissement personnel est essentiel pour y arriver. Cependant, cela peut être compliqué à assimiler pour lui, notamment au tout début de sa formation. Mais fort heureusement, si sa motivation baisse et que le doute s’immisce, il peut compter sur ses référents afin de lui montrer le chemin. Le maître d’apprentissage, les parents et les enseignants du CFA sont là pour répondre à toutes ses questions et l’aider à développer son savoir-être si besoin. Et quand l’apprenti  montre une attitude positive et volontaire, les adultes sont d’autant plus mobilisés pour l’aider à s’améliorer dans son métier. Parce qu’en plus du savoir-faire, l’apprenti va démontrer qu’il comprend tous les enjeux qui sous-tendent le monde de l’entreprise. C’est uniquement de cette façon qu’il y peut trouver sa place.

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L’apprentissage et l’enseignement théorique

La force de l’apprentissage, c’est d’apprendre un métier artisanal sur le terrain. Pour ceux qui souhaitent quitter les bancs de l’école afin de se consacrer au savoir-faire qui les passionne, cela représente une formidable opportunité. Parce que cette modalité d’enseignement est différente de celle de l’éducation nationale, elle leur permet de s’épanouir tout en exprimant leur potentiel. Néanmoins, l’apprentissage ne met pas complètement de côté les matières générales et l’enseignement théorique. Bien évidemment, les apprentis ont besoin d’acquérir des notions fondamentales afin d’obtenir leur diplôme. Mais ce n’est pas tout… Car au-delà des savoirs essentiels à la pratique d’un métier artisanal, les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire préparent les jeunes à vivre dans le monde des adultes. En veillant à développer leur savoir-être, ils leur donnent toutes les clefs pour mieux s’intégrer dans l’entreprise.

Connaître le terrain
Dans la plupart des spécialités, un apprenti passe 3 semaines sur 4 en entreprise. Et pendant les vacances scolaires, celui-ci travaille puisqu’il est soumis au même régime de congés qu’un salarié. Donc, 80% de son temps est consacré à la pratique. Cela fait de l’apprentissage la formation la plus professionnalisante qui soit, et la rend incontournable dans l’artisanat ! De fait, l’apprenti n’est pas à sa place par hasard, car il a envie d’exprimer son potentiel en dehors des salles de classe. Il a un objectif en tête, ne tient pas en place et a besoin de canaliser son énergie dans l’entreprise. En suivant la voie de l’apprentissage, il se révèle tout en étant guidé. Bien entendu, les enseignants des Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire l’accompagnent pour lui délivrer tous les savoirs qui lui sont nécessaires.

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Maîtriser la théorie
Les apprentis sont très courageux. En effet, ces derniers passent les mêmes diplômes que les élèves suivant une formation continue en lycée professionnel… Mais avec beaucoup moins de temps pour préparer les épreuves ! En plus des matières en lien avec leur spécialité, ils suivent des cours de français, d’anglais, de mathématiques… C’est indispensable afin de justifier d’un certain niveau d’étude. Mais en outre, cela leur demande d’effectuer du travail personnel en plus de leur temps passé en entreprise. Seul un CAP connexe permet aux apprentis d’être dispensés des matières générales. Mais uniquement s’ils ont déjà obtenu un premier diplôme tel que le BEP, un Bac général, pro ou technologique, ou même un autre CAP. En bref, l’enseignement théorique reste présent dans l’apprentissage afin de former des professionnels aguerris dans leur pratique, et complet par leurs connaissances.

Développer son potentiel
Un jeune qui se lance en apprentissage ne le fait pas seul. Le maître d’apprentissage, les parents et les enseignants sont les 3 référents sur lesquels il peut s’appuyer pendant toute la durée de sa formation. Car, à la différence des élèves des grandes écoles, il n’est pas complètement lâché dans un monde du travail dont il ne maîtrise pas les codes ! En conservant un lien avec l’enseignement théorique, cela lui permet d’apprendre à s’intégrer pleinement dans l’entreprise, tout en prenant un peu de recul de temps en temps. En l’aidant à développer son savoir-être, les personnels des Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire lui offrent l’opportunité de grandir. En effet, nous sommes persuadés que c’est la meilleure manière de favoriser son épanouissement et de garantir sa réussite professionnelle. Et la preuve en est : près de 9 apprentis sur 10 trouvent un emploi à l’issue de leur formation, comme en attestent les indicateurs de performance de la certification Qualiopi.

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5 vérités sur l’apprentissage

L’apprentissage souffre encore de plusieurs préjugés. C’est de moins en moins le cas à l’heure actuelle, mais quelques idées préconçues ont la peau dure. D’un certain point de vue, on peut le comprendre. En effet, tous les parents veulent le meilleur pour leurs enfants. Bercés par le discours dogmatique de l’éducation nationale, ils pensent parfois que des études générales sont l’unique chemin à suivre pour réussir. Et pourtant… Quand un jeune a choisi un métier artisanal, l’alternance est un très bon moyen de s’épanouir pour lui. Avec la maturité nécessaire et en se frottant au monde du travail, il acquiert un peu plus qu’un savoir-faire. Il grandit. De plus, à la fin de son parcours dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, il a 9 chances sur 10 de trouver un emploi sans même avoir besoin de chercher. 

1. C’est une voie d’excellence

Boîte à bac, puis prépa et grande école… Le chemin semble tout tracé pour réussir son avenir professionnel. Cette croyance est profondément ancrée dans notre société. Quand un jeune a de bons résultats à l’école, l’éducation nationale le pousse vers la filière générale sans se soucier de ses envies. Pourtant, l’apprentissage n’est pas une voie de garage que l’on choisit par défaut. Parce que c’est la formation la plus professionnalisante qui soit, c’est une bonne façon d’apprendre un métier manuel pour ceux qui le désirent. En bref, l’alternance ouvre les portes de l’artisanat aux jeunes de la meilleure manière.

“Aujourd’hui on sait que pour bien faire de ses mains il faut une tête bien faite.”

2. C’est un choix 

Pour s’engager dans l’apprentissage, il faut être recruté par une entreprise. Avant même d’intégrer un Centre de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, l’apprenti entre dans le monde du travail. Donc, il doit être très motivé et avoir un projet professionnel réfléchi. De fait, un jeune ne choisit pas l’alternance par hasard. Dans les grandes lignes, il sait quel métier il veut pratiquer plus tard. Et même si certains ne sont pas encore tout à fait prêts, ce n’est pas grave. Ils peuvent continuer dans la filière générale pendant quelque temps, et se lancer quand leur maturité le permet.

3. C’est gratifiant

Très souvent, une relation fondée sur la confiance se noue entre l’apprenti et son maître d’apprentissage. Chacun remplit sa part du contrat afin que les deux parties soient gagnantes dans l’échange. Pour le maître, cela lui permet de profiter d’une main d’œuvre jeune et volontaire, mais qui a encore besoin d’être formée. Pour l’apprenti, c’est la garantie de maîtriser un savoir-faire. Donc, le jeune prend conscience qu’il a de l’or entre les mains tout en étant rémunéré. C’est un cercle vertueux qui se met en place pour mieux le motiver.

4. Ça fait grandir

Bien entendu, les métiers de l’artisanat demandent un certain investissement personnel de la part de l’apprenti. Parce que ce dernier est considéré comme un véritable salarié au sein de l’entreprise, l’exigence est plus élevée. Il n’est pas un simple stagiaire et son employeur attend des résultats. En étant immergé dans l’artisanat, le jeune apprend également qu’il a des responsabilités. Mais si son savoir-être est exemplaire, alors il acquiert le savoir-faire plus facilement, et se construit en tant que professionnel.

5. C’est un recrutement garanti

Un jeune issu de l’apprentissage fait nettement la différence sur le marché de l’emploi. Parce qu’il n’a pas besoin de formation supplémentaire, qu’il connaît les gestes et les codes de l’entreprise, son profil ne laisse pas les employeurs indifférents. D’ailleurs, beaucoup n’ont même pas besoin de postuler, car ils sont directement intégrés dans leur entreprise d’accueil après l’obtention du diplôme. Dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, 89% de nos apprentis se sont insérés professionnellement en 2020. Cet indicateur de performance issu de la certification Qualiopi est la preuve de l’efficacité de notre formation.

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La place de l’apprentissage dans l’offre de formation

L’apprentissage n’est pas une filière d’enseignement comme les autres. Elle occupe une place à part dans l’offre de formation française. En effet, cette voie destine les jeunes à l’exercice des métiers de l’artisanat. D’ailleurs, il n’y a pas meilleur moyen d’y accéder, car c’est le maître d’apprentissage qui transmet la majeure partie du savoir-faire. Les enseignants des Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire sont présents afin de délivrer les connaissances théoriques nécessaires à l’apprenant. Donc, parce qu’elle s’effectue en alternance, elle plonge les apprentis dans le monde du travail pendant leurs études. De fait, l’apprentissage est la formation la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle. Et selon les indicateurs de performance issus de la certification Qualiopi 2020, 89 % de nos apprentis s’insèrent professionnellement à la fin de leur formation, dont 19 % poursuivent leurs études. C’est bien la preuve que l’apprentissage leur ouvre de belles perspectives d’avenir.

L’art de l’artisanat
Boulanger, cuisinier, plombier, peintre, chauffagiste, ébéniste… La liste des métiers de l’artisanat est longue ! C’est d’ailleurs un secteur d’activité en pleine expansion, et de nombreuses opportunités peuvent se présenter à ceux qui font le choix de s’y consacrer. Afin d’y accéder, plusieurs types de formation sont disponibles pour les jeunes, et ce, dès la fin de la 3ème au collège. Mais puisque l’on parle de métiers manuels, l’apprentissage possède une méthode d’enseignement qui permet d’acquérir les gestes techniques de la meilleure façon. En étant sur le terrain de l’entreprise au quotidien, et près de 2 semaines sur 3 dans la plupart des spécialités, l’apprenti peut se faire la main en étant guidé par son maître d’apprentissage. En créant, en modelant, en fabricant, en façonnant son projet professionnel, il saisit sa chance pour se construire un avenir tout en s’épanouissant.

“Aujourd’hui on sait que pour bien faire de ses mains il faut une tête bien faite.”

Priorité à l’alternance
Certains jeunes ne sont pas encore prêts à entrer dans le monde du travail. Avant ou après le bac, ils sont encore ancrés dans une adolescence insouciante. Parfois, ils ne sont pas encore tout à fait certains d’aller vers les métiers de l’artisanat. Pour eux, la formation continue est nécessaire afin d’acquérir la maturité qui leur manque. Mais s’ils sont travailleurs et motivés, la filière de l’apprentissage peut rapidement leur être bénéfique. Pour cela, ils doivent être recrutés par une entreprise. La réflexion du projet professionnel et la motivation sont les éléments essentiels de leur réussite. Mais généralement, les apprentis n’arrivent pas là par hasard. Ils ont envie d’exprimer leur potentiel en dehors des salles de classe. Ils ont un objectif en tête, ne tiennent pas en place et ont besoin de canaliser leur énergie dans l’entreprise. En suivant la voie de l’apprentissage, ils se révèlent tout en étant guidés. Bien entendu, le Centre de Formation et les parents les soutiennent pendant leurs études.

La clef de l’emploi
Si la motivation est là, que l’apprenti progresse au contact de son métier, l’emploi est souvent au rendez-vous à la fin du cursus en alternance. Les jeunes apprentis sont très courageux puisqu’ils passent le même examen que dans la filière continue, mais avec beaucoup moins de temps pour le préparer. En effet, ils assurent leur mission en entreprise tout en réalisant les travaux que leur demandent leurs enseignants au Centre de Formation. Cependant, leur détermination paie ! Quand ils se retrouvent sur le marché du travail face à un employeur potentiel, leur profil fait souvent la différence. Puisqu’ils ont déjà commencé à travailler pendant leurs études, ils n’ont pas besoin d’effectuer un stage afin de compléter leurs compétences. Ils peuvent occuper leur poste immédiatement, et ça, les chefs d’entreprise y sont sensibles. Ce sont donc des professionnels accomplis qui sont formés grâce à la voie de l’apprentissage.

Rendez-vous sur www.urmapaysdelaloire.fr pour découvrir la formation en alternance.

 

L’apprentissage révèle les potentiels

L’épanouissement personnel des apprentis est au cœur de la formation en apprentissage. À l’URMA des Pays de la Loire, nous sommes persuadés qu’il n’y a pas de moteur plus efficace pour mener à bien son projet professionnel. La preuve en est qu’apprendre un métier artisanal en alternance révèle les potentiels d’élèves qui n’étaient plus en appétence avec le milieu scolaire. En effet, le fonctionnement de l’éducation nationale ne convient pas à tous. C’est pourquoi, il est important de mettre ses a priori de côté, et de permettre à chacun de trouver la modalité d’enseignement qui lui convient. De cette manière, la motivation est de nouveau une source de progrès pour l’apprenti, et la réussite professionnelle devient une suite naturelle et logique. Nous le constatons chaque année dans nos Centres de Formation, et ce, quelle que soit la spécialité. Mais encore faut-il que l’image de l’apprentissage évolue dans l’esprit des parents et des enseignants, au collège comme au lycée.

Un cursus scolaire en demi-teinte
Certains élèves en ont marre de l’école dès la fin de la troisième. Mais comment l’expliquer ? Rencontrant des difficultés scolaires la plupart du temps, ils se dévalorisent parce qu’ils ont de mauvaises notes. Mais peut-on les blâmer simplement pour cette raison ? Ce serait un peu trop simple… De fait, il faut être capable de regarder la réalité en face et de comprendre que la modalité d’enseignement que propose l’éducation nationale ne leur convient pas ! Ce constat est à réaliser autant par les parents que par les enseignants. Tous les élèves ne sont pas faits pour rester assis sur une chaise pendant huit heures par jour afin de recevoir des connaissances théoriques. Ils ont besoin d’expérimenter, de manipuler, d’imaginer, de créer de leurs mains ! Et les métiers de l’artisanat sont parfaits pour leur offrir de nouvelles perspectives. C’est notre rôle en tant que Centre de Formation d’aller à leur rencontre dans les collèges et les lycées, et de les informer des opportunités que représentent l’apprentissage. Ainsi, nous voyons naître des vocations à chaque nouvelle rentrée.

“Aujourd’hui on peut passer toute sa vie dans un bureau et passer à côté de sa vie.”

Le tremplin de l’apprentissage
Une fois que les élèves ont trouvé le métier qui les passionne, l’apprentissage leur permet d’exprimer leurs talents. En effet, ce n’est pas parce qu’on a de mauvais résultats à l’école qu’on ne peut pas s’en sortir. Bien au contraire ! En étant recruté par un employeur, en partageant son temps entre le Centre de Formation et l’entreprise, les jeunes retrouvent le goût d’apprendre. Simplement parce qu’ils sont dans le concret, qu’ils peuvent se projeter dans l’avenir avec un métier en tête, les bons résultats sont de nouveau au rendez-vous. C’est extrêmement gratifiant pour eux. Par conséquent, une véritable révélation s’opère. Et souvent, ces jeunes s’engagent pour plusieurs années d’étude afin de développer leur savoir-faire. Cependant, ils ne sont pas lâchés dans le monde du travail sans filet. Les enseignants de l’URMA des Pays de la Loire, le maître d’apprentissage et les parents sont les trois référents qui l’aident à atteindre leur objectif professionnel. Cette garantie leur apporte le soutien dont ils ont besoin tout au long de leur formation.

La réussite en récompense
Quand le potentiel d’un apprenti se révèle, la réussite professionnelle est très souvent au bout de son parcours scolaire. Nous le constatons dans nos Centres de Formation : neuf jeunes sur dix trouvent un emploi directement à la fin de leurs études. De fait, ce sont des professionnels accomplis dont le profil est rassurant pour les employeurs. Ils n’ont pas besoin de réaliser un stage afin d’obtenir des compétences supplémentaires. Ils sont opérationnels dès leur première embauche parce qu’ils ont déjà acquis le savoir-faire sur le terrain auprès de leur maître d’apprentissage. Cela démontre que cette formation est une très bonne façon d’entrer dans le monde du travail, pour la simple et bonne raison qu’elle favorise l’épanouissement personnel. Cependant, il appartient à chaque élève de trouver un sens à son parcours. C’est pourquoi, tous les personnels de l’URMA des Pays de la Loire se mobilisent pour leur montrer le chemin.  

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