Interview : Cédric Guillemot, entrepreneur et maître d’apprentissage

Après une prépa, Cédric Guillemot fait une école de commerce à Reims. Son cursus se termine par 2 ans d’apprentissage chez Fleury Michon. Ensuite, il part 2 ans en coopération au Cameroun avant de travailler chez Total pendant 13 ans. Fort de ses expériences, Cédric décide de s’engager dans une aventure entrepreneuriale en créant sa société Fruit Ride. Depuis 3 ans, il développe son activité tout en faisant profiter de ses compétences à ses apprentis.

Avez-vous un regret par rapport à votre parcours professionnel ?
C.G “Non, j’ai eu la chance de démarrer ma carrière dans une très grande entreprise. Cela m’a permis d’exercer plein de métiers différents et de développer mes compétences. Après quelques années, j’ai monté ma propre boîte avec les risques que cela comporte. Ce sont 2 phases distinctes dans mon parcours qui ont beaucoup de sens pour moi.”

Si vous deviez recommencer à zéro, feriez-vous les choses autrement ?
C.G “Je ne me suis jamais posé cette question…  Mais en réalité, j’ai eu l’impression de tout recommencer à zéro en créant mon entreprise. J’ai pris mes décisions au fur et à mesure en fonction de mes aspirations. Donc non, je ne ferais pas les choses autrement parce que je m’éclate dans ce que je fais. En bref, je n’ai aucun regret.”

Quel est le cliché sur votre métier qui vous énerve le plus ?
C.G “Je ne suis pas juste un artisan. J’ai un métier polyvalent qui touche au marketing, à la communication, à la vente, etc. Aujourd’hui, les consommateurs souhaitent avoir des produits sains, meilleurs pour la santé, qui respectent l’environnement et le vivant. Mon engagement au quotidien me permet de combattre les clichés.”

Quelles vérités de votre métier voulez-vous que tout le monde sache ?
C.G “Les attentes sur l’agroalimentaire ont énormément évolué ces dernières années, c’est un fait. Il y a de plus en plus d’entrepreneurs qui créent des projets dans un esprit PME. J’en rencontre énormément qui se battent pour offrir des produits sains. Ils démarrent petit à petit et grandissent progressivement. C’est une véritable aventure où on développe son outil de production step by step.”

L’alternance est-il le meilleur moyen de donner du sens à ses études ?
C.G “Je pense qu’il ne faut pas être dogmatique. 6 mois d’Erasmus peuvent donner beaucoup de sens ! Mais c’est vrai qu’avec l’alternance, on apprend avec l’entreprise sur le long terme. On acquiert une expérience rapidement en créant un vrai lien avec le monde du travail.”

Que diriez-vous à un jeune qui hésite entre l’alternance et une autre formation ?
C.G “L’alternance permet d’être confronté au terrain. Avec les cours en parallèle, cela crée une très bonne alchimie. On peut prendre du recul sur ce que l’on fait parce qu’on est dans le concret. On est en prise directe avec les enjeux de l’entreprise et l’exigence des clients. C’est impossible de percevoir cela en restant sur les bancs de l’école. En plus, cette formation peut aider à être embauché à la fin.”

Et à ses parents ?
C.G “C’est une voie pragmatique. En 2 ans seulement, elle permet d’avoir une prise de conscience des réalités : le savoir-faire, l’attitude, la manière de travailler avec les autres… Et ceci, en étant structuré par les cours en Centre de Formation. Enfin, les apprentis sont rémunérés, ce qui peut soulager les parents.”

Le plus important pour vous, c’est le savoir-faire ou le savoir-être ?
C.G “Pour moi, il n’y a pas photo : c’est le savoir-être. Parce qu’à 20 ans, on n’a pas de savoir-faire. Alors quand je recrute un alternant, quel que soit le profil, je lui demande d’abord d’avoir l’envie d’apprendre.”

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3 bonnes raisons d’inclure de l’alternance dans ses études

L’apprentissage a beaucoup changé ces 20 dernières années. Considérée par le passé comme une voie de garage, cette filière d’enseignement est vécue par les apprentis d’aujourd’hui comme un cursus d’exception. Malgré cela, la perception de certains parents ou de l’éducation nationale reste mauvaise. Alors que l’apprentissage est la formation la plus professionnalisante qui soit, on continue d’envoyer les jeunes vers des études complètement bouchées. Pourtant, l’alternance est maintenant plébiscitée même par les plus grandes écoles. C’est pourquoi il faut arriver à convaincre le plus grand nombre de la nécessité d’inclure cette méthode d’enseignement dans son parcours. Pour y arriver, l’URMA des Pays de la Loire vous soumet 3 arguments qui sauront réviser votre jugement.

1. Parce qu’on se sent prêt

Rien ne sert de se lancer dans l’apprentissage quand on n’est pas prêt à entrer dans le monde du travail. Tous les jeunes ne sont pas aptes à être recrutés dès l’âge de 16 ans ! Fort heureusement, il est possible de continuer ses études générales afin de mûrir son projet professionnel, et revenir vers l’alternance un peu plus tard. Car c’est bien une question de maturité qui se pose. Certains savent qu’ils sont prêts parce que leurs parents ont eux-même été apprentis. Pour d’autres, ça peut être une passion qui arrive très tôt, et l’envie de s’échapper des salles de classe se fait ressentir très vite. Enfin, il y a ceux qui ont besoin de se confronter à un stage pour valider leur choix de métier. L’orientation est donc un moment délicat pour certains, et moins pour d’autres. Tout dépend du tempérament, du vécu et de la motivation des jeunes. Mais immanquablement, celui qui se sera informé, qui aura posé des questions, qui aura entrepris des démarches afin de concrétiser ses aspirations, aura forcément une longueur d’avance sur ses camarades.

“Aujourd’hui on sait que la voie de la facilité n’est pas celle que l’on croit.”

2. Parce qu’on apprend sur le terrain

L’apprentissage est la formation la plus professionnalisante en France à l’heure actuelle. Pour commencer à étudier en alternance, il faut d’abord être recruté par une entreprise. C’est une condition sine qua non. La motivation est donc un élément essentiel. En règle générale, il n’est pas excessivement difficile de trouver un employeur. Car ce dernier a tout à y gagner. Avec un apprenti à former, il valorise le savoir-faire de ses salariés, il enrichit son recrutement, et insuffle l’énergie de la jeunesse dans ses rangs. De plus, les apprentis sont inclus dans l’effectif de l’entreprise. Même si on ne leur demande pas de faire les mêmes tâches qu’un professionnel expérimenté, ils peuvent apprendre à leur côté tout en respectant le niveau d’exigence demandé. Eh oui, les apprentis ne sont pas stagiaires. Ils touchent une rémunération, et forcément, on est un peu plus exigeant avec eux. Ponctualité, persévérance, motivation… Le savoir-être est tout aussi important que le savoir-faire qu’ils sont en train d’acquérir. Pour leur peine, ces derniers pourront profiter de leur salaire afin de commencer à mettre de l’argent de côté.

3. Parce qu’on trouve un emploi plus facilement

Avec l’alternance, les jeunes obtiennent plus qu’un simple diplôme. C’est une réalité que les enseignants et les développeurs de l’apprentissage de l’URMA des Pays de la Loire constatent chaque année. Grâce à l’alternance, 9 jeunes sur 10 trouvent un emploi à la suite de leur contrat d’apprentissage. Pourquoi ? D’une part, parce qu’à la fin de leur formation, les apprentis sont des professionnels accomplis. Ils n’ont pas besoin de suivre un cursus supplémentaire et sont capables d’assumer leur mission dès leur première embauche. Et d’autre part, parce que les employeurs sont rassurés par leur profil. Les apprentis ont bien plus de pratique qu’un jeune issu d’une formation continue. Donc, l’alternance permet de commencer sa carrière avec un avantage. 

Que vous soyez étudiant, parent ou enseignant, il est nécessaire de se poser la question. Pourquoi les avantages de l’apprentissage ne sont pas plus mis en avant au moment de l’orientation ? Les 3 présentés sont les plus évidents, mais il y en a encore beaucoup d’autres ! L’épanouissement placé au centre du cursus, les nombreux débouchés qui sont offerts, le large choix de métiers proposé… Il serait dommage de passer à côté de l’opportunité que représente l’alternance.

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Portrait : la mobilité à l’international de Thomas Bréchaud

L’apprentissage peut emmener les jeunes très loin… Jusqu’en Angleterre pour certains ! C’est le cas de Thomas Bréchaud, à tout juste 20 ans. Post apprenti boulanger à l’URMA Mayenne, il effectue un stage Erasmus + de 6 mois, tout en travaillant en entreprise.

Dans quelle entreprise travailles-tu ?
T.B “Je suis employé en tant que boulanger chez MOKOKO coffee and bakery, à Portishead. Nous sommes 3 derrière les fourneaux et tout se fait de manière artisanale. Ici, l’ambiance de travail est complètement différente de ce que j’ai connu : c’est beaucoup plus détendu ! Cependant, la vie de tous les jours n’est pas si différente qu’en France, même en étant en collocation avec des Anglais, ou des personnes de différentes nationalités.”

Qu’attends-tu de ce stage ?
T.B “Avant de partir, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Je voulais simplement tenter cette expérience pendant 6 mois. Ma seule crainte était qu’aucun autre Français ne soit dans les environs. Finalement, nous sommes 3 à proximité de Bristol.”

Comment se déroule ton séjour ?
T.B “Malgré les réglementations dues à la pandémie, les boulangeries sont toujours ouvertes. Donc, le travail reste le même, voire un peu plus conséquent. Nous sommes arrivés 2 semaines avant la mise en place des mesures sanitaires. Aussi, nous avons pu aller dans les bars et les restaurants avant leur fermeture. Après, c’était un peu plus difficile de profiter du séjour en dehors du travail… On a pu faire quelques soirées chez nous, même si c’est beaucoup moins bien que de sortir. Enfin, visiter certaines villes reste possible, mais rien n’est ouvert.”

Que retiens-tu de cette expérience ?
T.B “Elle m’a appris que la barrière de la langue n’est pas un problème. De plus, il existe des cultures de travail différentes et plus souples.”

Que comptes-tu faire ensuite ?
T.B “Je ne sais pas encore ce que je ferai après. Je n’ai pas pris de décision particulière pour le moment… Cependant, j’ai eu une proposition pour rester encore 2 mois supplémentaires en stage. Et peut-être même encore plus longtemps ! Donc, à suivre…”

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Interview : Charles Provost, apprenti boucher

Dès l’âge de 16 ans, Charles Provost s’oriente d’abord vers un CAP charcutier en alternance. C’est après son stage de découverte en 3ème que son patron actuel lui propose de l’engager en tant qu’apprenti. Ensuite, il continue son cursus avec un CAP boucher pour compléter ses compétences. À maintenant 19 ans, Charles travaille dans la boucherie Joubert à Saint-Calais, et est en 2ème année au Centre de Formation du Mans.

Pensez-vous avoir fait le bon choix pour votre avenir professionnel ?
C.P “Oui, parce que je suis dans un métier qui m’épanouit. C’est une passion qui est arrivée alors que j’étais encore petit, vers mes 10 ans. Je ne connaissais personne dans la profession. Mais en tant que chasseur, c’était une suite logique. De plus, l’école n’était pas trop mon truc. Donc avec l’apprentissage, j’ai tout de suite pu travailler avec un patron. Pour moi, c’était une évidence d’intégrer le monde de l’entreprise afin d’apprendre un métier. J’avais besoin de quitter les bancs de l’école.”

Avez-vous été soutenu dans votre choix par votre famille et vos amis ?
C.P “Par ma famille, oui. Mais mes professeurs au collège n’ont pas du tout été compréhensifs. Ils m’ont dit que j’allais être pris pour un abruti en apprentissage. Pourtant les diplômes sont tous les mêmes, quelle que soit la formation. Leurs préjugés étaient très forts et ils n’ont pas été à l’écoute.”

Quels sont les clichés sur l’apprentissage qui vous énervent le plus ?
C.P “C’est le fait d’être pris pour des abrutis. Pourtant, les apprentis savent ce que c’est de se lever le matin pour travailler. C’est vrai que nous n’avons que très peu de cours. Mais, on ne peut pas être présent dans l’entreprise et suivre les cours en même temps. C’est simplement une autre façon d’apprendre.”

Quelles vérités sur l’apprentissage voulez-vous que tout le monde sache ?
C.P “Que l’apprentissage, c’est bien. On apprend à travailler plus vite. Pour ceux qui n’aiment pas l’école, je les invite à aller en apprentissage, parce qu’on est tout de suite dans le monde du travail. Ça permet de donner du sens à une vie.”

Dans quel état d’esprit faut-il être quand on cherche une entreprise ?
C.P “Il faut être capable de s’exprimer correctement devant un patron, ne pas être timide. Il y a des secteurs où c’est plus difficile d’être engagé. Moi j’ai trouvé facilement un maître d’apprentissage, parce que mon patron m’a promis de m’embaucher à la fin de mon stage de découverte en 3ème.”

Que diriez-vous à un jeune qui hésite entre l’alternance et une autre formation ?
C.P “Il doit choisir le métier qu’il aime, et ne pas se plier à la volonté des autres. La meilleure chose à faire pour se décider, c’est de réaliser des stages. Ça permet de demander au patron ce qu’il a fait comme étude. Donc, il faut s’informer et pas uniquement auprès des profs. Poser des questions est important afin de s’en sortir.”

Et à ses parents ?
C.P “Les parents doivent le laisser faire ce dont il a envie pour s’épanouir. Il faut également le soutenir parce qu’un apprenti en a besoin. À certaines périodes, on nous demande beaucoup physiquement et mentalement.”

Le plus important pour vous, c’est le savoir-faire ou le savoir-être ?
C.P “Les deux parce qu’il faut savoir être le gardien d’une certaine tradition culinaire. C’est un savoir-faire manuel et artisanal qui doit être préservé à tout prix.”

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Les apprentis sont bénéfiques pour les entreprises

L’artisanat a beaucoup changé ces dernières années. De fait, ces entreprises attirent de plus en plus les jeunes. Et à la différence de celles des autres secteurs, elles ont recours à l’apprentissage dans leur grande majorité. Parce qu’elles pratiquent un savoir-faire manuel, parce qu’elles ont envie de transmettre, parce qu’elles ont besoin de faire perdurer leurs techniques traditionnelles… Elles ont toutes une bonne raison de recruter des apprentis. En dehors de l’artisanat, c’est une autre histoire. En règle générale, les entreprises font appel à des stagiaires… Et malheureusement, les embauches sont rares à la fin. L’idée ne consiste pas à former de nouvelles recrues, mais souvent à combler un poste qui pourrait être occupé par un salarié en CDI. Ce sont des économies de bouts de chandelle qui ne profitent à personne… Pour l’URMA des Pays de la Loire, il est important de rappeler en quoi l’alternance est essentielle pour les employeurs. Alors que vous soyez dirigeant ou non, nous vous invitons à lire la suite.

La transmission d’un savoir-faire artisanal
Boulangerie, BTP, coiffure, restauration, ébénisterie… Le monde de l’artisanat et ses savoir-faire sont extrêmement variés. Il n’en reste pas moins que ces entreprises ont toutes quelque chose en commun. Le besoin de transmettre leurs techniques à une nouvelle génération. Pour ce faire, elles plébiscitent l’apprentissage. Quand un jeune se renseigne auprès de professionnels afin de savoir comment accéder au métier qui les passionne, les artisans ont toujours la même réponse. Avec l’alternance, il peut être sûr d’apprendre le métier de la meilleure manière. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il sera sur le terrain, en prise directe avec la réalité du métier pour mieux acquérir de l’expérience. L’excellence anime les artisans, et donc, en transmettant leurs gestes et leur vision, chacun d’entre eux fait perdurer sa pratique. Comme la plupart sont eux-mêmes issus de l’apprentissage, ils bouclent ainsi un cycle immuable qui permet à l’artisanat de se renouveler, tout en gardant un niveau d’exigence élevé. En définitive, l’artisanat assure sa pérennité grâce aux apprentis et reste solide quoi qu’il arrive.

“Aujourd’hui on peut passer toute sa vie dans un bureau et passer à côté de sa vie.”

La formation d’une main d’œuvre motivée
Un jeune est un professionnel en devenir. Les entreprises de l’artisanat l’ont bien compris. C’est pourquoi elles font confiance à cette main d’œuvre passionnée par le savoir-faire. De plus, les apprentis sont tout le temps sur le terrain. Donc, les maîtres d’apprentissage leur font découvrir leur métier dans son intégralité, avec ses satisfactions comme ses difficultés. Les jeunes ne se font pas de fausses idées et nourrissent leur motivation sur des bases saines. Après 2 mois passés afin de s’acclimater à leur nouvelle condition de salarié, ils prennent leur essor pour le bien de l’entreprise. Car passer du monde confortable de l’école à celui plus exigeant du travail n’est pas toujours facile. Les apprentis touchent un salaire, et donc, on leur en demande plus qu’à de simples stagiaires. Mais les résultats sont là dans la grande majorité des cas. En bref, les apprentis comme les employeurs sont gagnants à la fin grâce à leur entraide mutuelle.

Un recrutement abordable et efficace
Les apprentis représentent un véritable vivier de talents pour les employeurs. Les artisans voient les progrès des jeunes qu’ils recrutent et leur proposent souvent de les embaucher. En effet, si un poste est à pourvoir, l’entreprise donnera naturellement l’avantage à l’apprenti. Et c’est bien normal puisqu’il a été formé en son sein. De manière générale, les enseignants et développeurs de l’apprentissage de l’URMA Pays de la Loire observent que 9 jeunes sur 10 sont embauchés à la fin de leur contrat d’alternance. Ce rapport peut fluctuer d’une spécialité à une autre, mais cela concerne une écrasante majorité. Parce que ce sont des professionnels à part entière à la fin de leurs études, les apprentis représentent un profil très rassurant pour les recruteurs. Et ce, dès leur première embauche.

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Portrait : la mobilité à l’international de Camille Cavoleau

L’apprentissage, c’est très bien. Et c’est même encore mieux à l’étranger ! À tout juste 20 ans, Camille Cavoleau a tenté l’expérience après l’obtention de son BTS Assistante de Gestion PME/PMI à l’URMA Vendée. Elle a passé un an à Manchester dans le cadre d’un stage Erasmus +.

Dans quelle entreprise as-tu travaillé ?
C.C “J’ai effectué un stage chez PriveDoc en tant qu’assistante marketing. Cette entreprise a conçu une application qui permet de consulter ou d’échanger des messages en ligne avec un médecin. Et j’ai pu travailler avec des personnes de nationalités différentes.”

Qu’attendais-tu de ce stage ?
C.C “J’ai voulu effectuer un stage Erasmus + parce que j’aime les langues étrangères. Suite à mon bac L, je voulais améliorer mon anglais et vaincre ma timidité. Et sachant que je ne pouvais pas me permettre financièrement de partir à l’étranger en tant qu’étudiante, la bourse était importante pour moi.”

Comment as-tu préparé ton départ ?
C.C “Pour le contrat, la demande de bourse et la recherche de stage, j’ai été aidée par Thierry Garel, référent mobilité à l’URMA Vendée. D’un autre côté, ma professeure d’anglais Mme Mallard m’a soutenu pour ma candidature, avec notamment la rédaction de mon CV et de ma lettre de motivation. Enfin, j’ai trouvé mon stage et mon logement en colocation par moi-même. 

Comment s’est déroulé ton séjour ?
C.C “J’ai dû m’adapter à mon nouvel environnement. J’ai pris des leçons d’anglais sur place dans une école offrant des cours gratuits. Mais pendant le confinement, j’étais en télétravail. Les 3 premiers mois ont été difficiles parce que j’avais plus de tâches et de responsabilités. De plus, l’université était fermée, et j’étais moins en contact avec les autres étudiants. En bref, je ne connaissais personne à mon arrivée et j’ai dû me débrouiller toute seule.

Que retiens-tu de cette expérience ?
C.C “J’ai évolué en 1 an ! Je suis plus autonome, plus confiante, moins timide, et je m’adapte plus facilement. L’école est mon meilleur souvenir, car je me suis fait des amis dans le monde entier. J’ai même découvert des pays que je ne connaissais pas ! Il ne faut pas hésiter à engager la conversation, c’est un bon exercice. Par ailleurs, je ne suis toujours pas habituée aux anglais qui vous appellent “darling”, “sweetheart”, ou “my love” sans vous connaître. Mais, c’est juste une salutation amicale, même si cela peut surprendre.”

Que comptes-tu faire ensuite ?
C.C “Je ne sais pas encore si je veux reprendre une formation l’année prochaine, mais je souhaite pratiquer l’anglais quotidiennement. Mon entreprise m’a proposé un emploi en freelance et à distance. Donc, je peux travailler n’importe où, que ce soit en France ou à Manchester… J’ai répondu positivement à cette offre, mais je n’ai pas encore reçu de contrat.

Quel conseil donnerais-tu pour travailler à l’étranger ?
C.C “Je conseille à tous les jeunes en Erasmus d’utiliser les groupes Facebook “Français à l’étranger”. Cela m’a beaucoup aidé. Il n’y a pas de questions bêtes et on s’entraide entre expatriés. Ainsi, on n’est jamais seul. Il y a aussi l’application Meetup qui m’a permis de faire des activités extérieures et de rencontrer du monde. Par ailleurs, il ne faut pas avoir peur de faire des erreurs en anglais, car les gens vous aident ! Enfin, il ne faut pas hésiter à contacter ses référents en cas de problème.

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Interview : Edouard Vidis, charcutier traiteur et maître d’apprentissage 

Dès l’âge de 15 ans, Edouard Vidis commence son apprentissage. Il travaille dans plusieurs entreprises artisanales, notamment la plus grande charcuterie de Paris comptant près de 35 salariés. En 2015, il saisit l’opportunité de s’installer à son compte. Et aujourd’hui, il exerce en tant que boucher charcutier traiteur au Mans, et forme des apprentis à seulement 30 ans.

Avez-vous un regret par rapport à votre parcours professionnel ?
E.V “Je n’ai aucun regret, c’est même l’inverse. En m’installant dès 24 ans, je trouve que mon parcours représente pour l’apprentissage un bon exemple d’accélérateur de carrière. Pour les futurs charcutiers traiteurs, rien n’est impossible. Il faut simplement être passionné et se battre au quotidien. Le but étant de donner envie aux clients de revenir dans sa boutique.”

Si vous deviez recommencer à zéro, feriez-vous les choses autrement ?
E.V “Pas spécialement, parce que j’ai eu la chance de travailler uniquement dans des grosses boutiques pendant mon apprentissage. Nous étions minimum 12 salariés et jusqu’à 35. Donc, j’ai tout de suite intégré de très bonnes entreprises pour apprendre mon métier. Cela dit, c’est intéressant de goûter aussi au travail dans une plus petite. Actuellement, j’ai un apprenti en première année et un autre en troisième. Je vais d’ailleurs recruter ce dernier à l’issue de sa formation au mois de septembre. C’est l’avantage de l’alternance : former en interne afin de mieux recruter. C’est rentable pour moi, autant que pour l’apprenti.”

Quel est le cliché sur votre métier qui vous énerve le plus ?
E.V “Aujourd’hui, les gens pensent que nous ne faisons que du pâté et du boudin. En réalité, un charcutier traiteur exerce le métier artisanal le plus complet d’un point de vue gastronomique. En passant les examens, on doit être capable de préparer un repas, du hors d’œuvre jusqu’au dessert. Dans ma boutique, je propose des petites entrées traiteur très raffinées avec des produits nobles, du pâté en croûte, des salades composées, des terrines, des brochettes, des plats cuisinés… Par exemple, j’ai préparé des cassolettes de homard et Saint-Jacques le weekend dernier. En bref, un charcutier traiteur doit être capable de faire ça aussi, et donc, notre savoir-faire est très large.”

Quelles vérités de votre métier voulez-vous que tout le monde sache ?
E.V “C’est l’un des métiers les plus complets en gastronomie. Quand, on m’appelle pour préparer un repas traiteur, je cuisine l’entrée jusqu’au dessert. Il faut savoir fabriquer, mais aussi envoyer en salle. Ça peut aussi faire partie de notre prestation.”

L’alternance est-il le meilleur moyen de donner du sens à ses études ?
E.V “La meilleure manière pour bien apprendre et avancer rapidement dans le métier, c’est d’être sur le terrain. Les apprentis vont 2 fois plus vite que s’ils étaient enfermés dans une salle de classe. Dans ma boutique, ils sont tout de suite dans le bain. On ne leur ment pas. Ils ont le même travail que les autres salariés et font les mêmes horaires. Ça permet de leur expliquer naturellement comment les choses se passent.”

Que diriez-vous à un jeune qui hésite entre l’alternance et une autre formation ?
E.V “Avec l’apprentissage, c’est un peu de quitte ou double. Certains s’y plaisent et d’autres non. La décision de se lancer se précise parfois juste avant, au moment du stage de découverte. Quelle que soit la profession, ça aide à se faire une idée plus nette avant d’y aller vraiment. Mais en définitive, il n’y a pas de mauvais chemin… Il faut simplement trouver sa vocation. Parce que l’artisanat, ce sont des métiers de passion. Généralement, celle-ci n’arrive pas par hasard. Personnellement, j’ai découvert le métier à 11 ans dans la charcuterie de mon oncle. J’ai su tout de suite que ça me plaisait. Mais, c’est vrai qu’à 16 ans, on ne sait pas toujours ce qu’on veut faire plus tard.”

Et à ses parents ?
E.V “Bien entendu, il faut écouter ses enfants et les laisser faire ce qu’ils ont envie. C’est très important au début. Parce que si un métier ne leur plaît pas, ils peuvent changer plus facilement. Ils doivent se rendre compte par eux-mêmes.”

Le plus important pour vous, c’est le savoir-faire ou le savoir-être ?
E.V “Les deux puisqu’en entreprise, on travaille 8 heures par jour avec des collègues. Donc, le savoir-être est important pour écouter les autres et se montrer patient. Dans un laboratoire, c’est un travail d’équipe. En cas de surcharge, c’est la bonne entente et la qualité du savoir-faire qui vont permettre d’aller vite et de finir à l’heure.”

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CAP en 1 an : apprendre un métier à vitesse grand V !

Quand certains font des études très longues, d’autres n’ont pas de temps à perdre. Ils veulent exercer le métier de leur rêve au plus vite. Boulanger, pâtissier, boucher, poissonnier, carrossier, technicien de maintenance automobile, cuisinier, fleuriste, vendeur, ouvrier du bâtiment, coiffeur… En seulement 1 an, toutes les activités du monde de l’artisanat sont accessibles en alternance via un CAP ! C’est la force de l’apprentissage. Parce que cette formation est la plus professionnalisante qui soit à l’heure actuelle, elle ouvre de vraies perspectives pour les jeunes, et les moins jeunes. En effet, ce cursus accéléré s’adresse à un certain public. Mais si vous avez déjà passé un diplôme, il y a de fortes chances que vous puissiez en profiter. Et d’ailleurs, vous auriez tort de vous en priver ! Dans les Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire, 89% de nos apprentis se sont insérés professionnellement en 2020. Cet indicateur de performance issu de la certification Qualiopi est un gage de confiance. En effet, nos formations accélérées ne sont pas bâclées !

L’emploi comme objectif
On peut être titulaire d’un master 2 en science politique et ne plus savoir où on veut aller… Depuis quelques années, des jeunes entre 20 et 30 ans font gonfler les effectifs de nos Centres de Formation de l’URMA des Pays de la Loire. Ils ont déjà de solides connaissances dans des domaines divers… Mais pourtant, ils font le choix de s’engager en apprentissage. Pour quelle raison ? Simplement parce que leurs longues études théoriques ne leur permettent pas de se projeter dans la réalité de leur futur métier. C’est pourquoi le CAP en 1 an leur est proposé. Afin d’aider ces jeunes à gagner du temps, l’apprentissage s’adapte à leur profil pour mieux leur permettre de se consacrer à leur passion. En travaillant en entreprise 2 semaines sur 3, en suivant des enseignements théoriques allégés au Centre de Formation, ils peuvent obtenir un diplôme leur offrant la possibilité d’accéder au monde de l’artisanat plus rapidement.

“Aujourd’hui on sait que des études longues sont seulement de looongues études.”

Les prérequis pour accélérer le rythme
Afin d’accélérer leur formation, les candidats ont besoin de remplir certains critères. En effet, pour condenser le programme du CAP en une seule année, une partie est volontairement mise de côté. Français, histoire-géographie, mathématiques… Bien évidemment, cela concerne les matières générales pour mieux se concentrer sur les connaissances théoriques du métier. Donc, il est nécessaire que les apprenants possèdent déjà ces savoirs au préalable. Et pour s’en assurer, ils doivent avoir obtenu un premier diplôme tel que le BEP, un Bac général, pro ou technologique, et même un autre CAP. À la fin de l’année, ils passeront leur diplôme comme les autres. Ainsi, cela n’enlève rien à la valeur de leur formation.

L’avenir est ouvert
Avec un CAP en poche, les apprentis peuvent déjà se lancer sur le marché du travail… Ou compléter leurs compétences par un autre CAP en 1 an, un BP et ainsi de suite. Pour eux, les opportunités sont nombreuses ! Car l’apprentissage leur garantit de trouver un emploi dans la grande majorité des cas. Ainsi, ils ont la possibilité de s’insérer dans l’entreprise tout en exerçant leur passion. Parce qu’ils sont dans le concret, ils trouvent une motivation nouvelle et leur projet professionnel devient soudain très clair. En bref, leur détermination paie ! De plus, quand ils se retrouvent face à un employeur potentiel, leur profil fait souvent la différence. Les chefs d’entreprise sont sensibles à leur candidature parce qu’ils sont extrêmement motivés et qu’ils n’ont pas besoin d’une formation complémentaire. Leur avenir professionnel est donc très dégagé.

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Carreleur mosaïste : carrément vous

Pendant que certains restent sur le carreau quand il s’agit d’entrer dans les grandes écoles, d’autres en font un métier. En effet, avec la profession de carreleur mosaïste, vous pouvez joindre l’utile à votre avenir. Parce que c’est un profil très recherché, de nombreuses opportunités peuvent s’offrir à vous. Donc si vous voulez voir tout le tableau, n’hésitez pas à lire la suite.

L’art et la matière
Véritable artiste de la céramique, du grès, du carrelage, de la faïence, ou encore du marbre, le carreleur mosaïste est un ouvrier du bâtiment de second œuvre. Il s’occupe de la finition des murs et des sols en prenant soin d’assurer leur étanchéité. Façades d’immeuble, salles de bain, cuisines, piscine… Il intervient à la fin du chantier après le maçon ou le plaquiste. Pour ce faire, il prend des mesures, découpe, agence, colle afin d’apporter la touche finale avec le revêtement souhaité par le client.

Un ouvrier incollable
Ses interventions sont d’ordre décoratives. Donc, le carreleur mosaïste est un ouvrier doté d’un certain sens artistique, mais pas que ! Il se doit d’être très précis et minutieux dans la réalisation de ses gestes techniques. Son habileté et sa dextérité sont exceptionnelles, tout comme son savoir-faire. En plus de très bonnes connaissances sur les matériaux et les techniques de pose, ce dernier lui demande beaucoup de patience. Et parce qu’il travaille souvent dans des positions inconfortables et qu’il doit acheminer des matériaux lourds, le carreleur mosaïste se doit d’avoir une très bonne condition physique.

Une carrière très carrée
Pendant que certains se cassent les dents sur le marché de l’emploi, le jeune carreleur-mosaïste n’a aucune difficulté à trouver du travail. De plus, avec quelques années d’expérience et des notions de gestion, il peut devenir chef d’entreprise. Dans une grande entreprise du BTP, il peut évoluer vers les postes de chef carreleur ou conducteur de travaux.

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Interview : Corinne Rossi, professeur en fleuristerie

Diplômée d’un BTS action commerciale passé en alternance, Corinne Rossi décide de se lancer dans sa passion pour la création florale. Donc, elle effectue un CAP puis un BTM en apprentissage, et ouvre sa propre boutique à Morlaix dans le Finistère à l’issue de son cursus. Après 12 années en tant que chef d’entreprise, Corinne souhaite finalement se reconvertir, et se tourne vers l’enseignement par hasard. Ayant gardé des contacts au Mans, elle remplace son ancien professeur parti à la retraite. Depuis 4 ans, Corinne accompagne les apprenants et leur dispense ses connaissances au Centre de Formation du Mans. 

Pensez-vous que les apprentis ont fait le bon choix pour leur avenir professionnel ?
C.R “En classe, mon objectif consiste à amener les apprenants à devenir passionnés. Au départ, ils tâtonnent un peu parce que la fleuristerie ne se limite pas à vendre des végétaux et créer des bouquets. Il est possible de faire de la décoration, de toucher à l’événementiel, travailler dans les palaces… C’est donc un métier très valorisant qui emmène les jeunes. Le savoir-faire devient passionnant si l’investissement personnel est présent. En bref, il y a énormément de choses à faire et on ne s’en rend pas compte immédiatement.”

Quel regard portez-vous sur l’apprentissage ?
C.R “Aujourd’hui, l’apprentissage est une voie d’excellence. Cela permet d’exercer des beaux métiers d’art et d’artisanat. Ça aide également à valoriser la confiance en soi. C’est-à-dire que l’alternance révèle les personnes en tant que professionnels. Les apprentis prennent conscience de leurs capacités et de leur potentiel de réussite. Des personnes font de très beaux progrès pendant leur formation et connaissent de très beaux parcours par la suite. »

Quel est le cliché sur l’apprentissage qui vous énerve le plus ?
C.R “Ça m’énerve d’entendre dire que l’apprentissage, c’est pour les mauvais élèves. Parce que ce n’est pas le cas. L’alternance, c’est pour tout le monde. C’est fait pour les passionnée, les gens qui ont des convictions et qui ont besoin de trouver du sens. C’était mon cas et ça m’a permis de me trouver.”

Quelles vérités sur l’apprentissage voulez-vous que tout le monde sache ?
C.R “Cette voie permet de s’exprimer professionnellement, d’évoluer, de trouver du travail rapidement, et de devenir passionné par la matière première : manipuler les fleurs, les transformer…”

L’alternance est-il le meilleur moyen de donner du sens à ses études ?
C.R “On ne peut pas apprendre un métier sans le pratiquer tous les jours. C’est une évidence pour moi. Les stages ne sont pas suffisants pour y arriver. Il est possible de passer 3 semaines en entreprise et de ne pas se rendre compte de toutes ses opportunités. Dans ma boutique, j’ai formé beaucoup d’apprenties, et elles touchaient à tous les domaines. Que ce soit, le végétal en lui-même, leur entretien, la réception de la marchandise. Elles apprennent aussi à valoriser la surface de vente, la vitrine. Elles gèrent les achats, les stocks. Elles conseillent et vendent les produits en magasin. Et puis elles confectionnent toutes sortes de bouquets et de compositions florales pour toutes les occasions. Donc l’alternance, ça permet vraiment de découvrir tous les aspects du métier, autant sur la partie savoir-faire, que commerciale et gestion. Quand une apprentie me pose des questions sur les achats, les fournisseurs ou les méthodes de travail, j’ai tout de suite envie de lui transmettre mes connaissances. Et ça crée de beaux échanges.”

Que diriez-vous à un jeune qui hésite entre l’alternance et une autre formation ?
C.R “C’est bien aussi de trouver sa voie dans une filière classique. Le principal, c’est d’identifier son projet. Celui qui n’arrive pas à se faire une idée peut prendre le temps de réfléchir. C’est une question de maturité. On n’a pas tous une idée précise de ce que l’on veut faire dès l’âge de 15 ans. Ça peut être intéressant de faire des études avant d’arriver vers le métier de fleuriste. Ainsi, on n’est plus plus motivé, parce qu’on sait où on veut aller.”

Et à ses parents ?
C.R “Pour moi, c’est important de continuer ses études et d’avoir son bac. Mais, il faut surtout écouter les envies de son enfant. Il n’y a rien de pire que de forcer un jeune à faire ce qu’il ne veut pas. Il faut respecter ses choix, essayer de l’accompagner et l’encourager le plus possible en répondant à ses questions.”

Le plus important pour vous, c’est le savoir-faire ou le savoir-être ?
C.R “Le savoir-être, c’est l’envie, la motivation, les valeurs. Donc, on ne peut pas acquérir un savoir-faire sans. De plus, en fleuristerie, on travaille beaucoup avec les émotions. Les permettent d’exprimer beaucoup de choses. C’est pour cette raison que le savoir-être est indispensable. On met toujours un peu de sa personne dans la création florale.”

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